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    L'Edito

    Stratégique

    Par L'Economiste| Edition N°:3429 Le 22/12/2010 | Partager

    Difficile de ne pas s’accorder sur le constat: il se passe quelque chose de nouveau dans ce secteur du tourisme. Une vision qui se veut claire et moderne, et une gouvernance qui fait désormais le pari d’une course aux points de PIB et où la composante financière figure parmi les priorités. Pour la première fois peut-être, les problèmes majeurs du marché sont clairement nommés. Difficile, ensuite, de ne pas être d’accord avec les enjeux identifiés. Lesquels confirment les ambitions d’une industrie obligée aujourd’hui de se réinventer. Quelques voyants viennent appuyer cet espoir. Ce secteur est l’un des rares à avoir échappé au marasme ambiant même si tout le monde n’est pas d’accord sur les explications, à savoir si la croissance a été tirée ces dernières années par le plan Azur ou Vision 2010 (effet de l’open sky). Certes, il est trop tôt pour crier victoire. Le secteur se structure, étapes indispensables sur le long terme. Mais ce chemin n’est pas semé de roses. Le tourisme au Maroc a en effet deux visages. Le premier, souriant, est en effet celui de stations d’envergures internationales qui ont permis de réinventer l’offre sur un marché mature mais qui peut se différencier en innovant pour attirer plus de touristes. Sur des marchés traditionnels, nous découvrons ahuris que 7% à peine des Français viennent passer leurs vacances au Maroc lorsque 44% pourtant ont envie de le faire!L’autre, plus grimaçant, est celui d’une surcapacité, d’une concentration de l’offre, de retours récurrents sur les défaillances de service et l’image obsédante d’une main- d’oeuvre sous-qualifiée. Sur toute une série d’insuffisances, il faudra donc aller vite pour consolider la stratégie de croissance à long terme. Comme de contourner les inévitables lourdeurs bureaucratiques. Ce secteur stratégique le mérite largement.Mohamed Benabid

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