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    Par L'Economiste| Edition N°:3418 Le 06/12/2010 | Partager

    L’Algérie, ennemi traditionnel du Maroc, a développé une stratégie visant à mettre le Royaume en difficulté avec ses voisins européens et notamment espagnol. Il s’agit d’un piège dans lequel le Maroc ne doit pas tomber. Les intérêts communs entre le Maroc et l’Espagne sont importants. Le gouvernement espagnol en est conscient et l’exprime clairement, même si cela le met à contre-courant de son opinion publique travaillée par le Polisario et l’Algérie.Il faut que le Maroc évite d’être uniquement réactif et surtout de l’être de manière inopportune. Les provocations se multiplient, mais il nous appartient de garder le cap. L’opinion publique espagnole est maintenant profondément hostile au Maroc. Néanmoins, ce n’est pas une donnée définitive, parce que cette hostilité n’est nullement fondée sur les intérêts à long terme. C’est une donnée subjective. Le Maroc doit la prendre en compte et travailler avec patience et détermination pour inverser ce processus. Le Royaume a d’autant plus de chances de réussir que les intérêts réels et les données objectives demeurent de notre côté.L’Espagne doit être considérée par le Maroc selon deux axes. Il y a d’abord les rapports entre les deux Etats, rapports qu’il faut renforcer de manière à ce que les intérêts communs barrent la route aux adversaires. Ensuite, deuxième axe, il y a les rapports avec l’opinion publique, à commencer par les médias et les partis politiques, qu’il faut analyser avec sang froid et sans tabou. Il importe d’en comprendre les mécanismes pour identifier les ressorts qu’actionnent nos adversaires pour dresser cette opinion contre Rabat et pour l’amener ainsi à donner crédit aux histoires les plus absurdes sur le Maroc.Le Maroc est un Etat responsable d’abord du bien-être de sa population. Il n’a pas à avoir d’état d’âme. Ce qui compte, c’est d’atteindre l’objectif fixé. Abdelmounaïm DILAMI

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