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    L'Edito

    Professionnel

    Par L'Economiste| Edition N°:3344 Le 19/08/2010 | Partager

    IL y a une différence entre les amateurs et les professionnels, et cette différence tient en deux mots: organisation et formation.Ceci est particulièrement vrai dans le tourisme. Certes, le Maroc a pratiquement réussi sa «Vision: 10 millions de touristes en 2010». Il ne faut cependant pas se cacher derrière son petit doigt. Il manquait, dans cette politique, les parties immatérielles qui feront qu’un jour le Maroc cessera d’être un amateur pour devenir un professionnel. Trop d’établissements sont encore sous le régime de l’amateurisme, gentil et chaleureux bien sûr, mais amateurisme quand même. Et quand ont sort des bâtiments touristiques, rien n’est conçu pour le tourisme. Les municipalités trouvent que les plaques indiquant le nom des rues sont trop chères. Le ministère de l’Intérieur considère que les cafés, restaurants et bar, sont des ennemis à abattre (et quelques fonctionnaires les voient comme des compléments de revenus!). Les cartes des villes, qui partout dans le monde servent de sous-main, n’existent pas. Les «à voir-à faire» distribués dans les aéroports des pays touristiques, sont inconnus ici. Les stations d’autoroutes qui sont des points de prescriptions sont des traîne-misères, irrespectueuses de l’hygiène (sauf chez Afriquia, il faut le signaler pour montrer ce qu’il est possible de faire). Tous nos lecteurs, malheureusement, peuvent allonger cette liste si navrante…Nadia SALAH

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