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    L'Edito

    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:292 Le 07/08/1997 | Partager

    Les décisions adoptées lors du dernier Conseil des ministres peuvent-être, à juste de titre, considérées comme stratégiques. En effet, jusque-là le Maroc était soucieux de mettre en place des institutions démocratiques incontestées. C'était et cela demeure une priorité. Mais la politique politicienne a pesé de tout son archaïsme dans une tentative de prendre le train des réformes en otage. Les choses étant ce qu'elles sont et l'évolution attendue tardant à venir, l'ensemble du pays se trouvait mis en attente et le Maroc risquait de glisser vers la léthargie. C'est pourquoi Sa Majesté le Roi a décidé d'initier une nouvelle ap-proche de la situation.

    L'évolution démocratique consensuelle est nécessaire, mais la recherche de ce consensus ne doit pas être paralysante. Il faut donc sérier les problèmes. D'un côté, le pays doit être gouverné correctement et efficacement eu égard aux multiples défis à relever. De l'autre côté, le train des réformes politiques doit s'accélérer. Les deux proces-sus peuvent être séparés momentanément. Cette ap-proche donne un gouverne-ment de technocrates pour gérer le pays et la convocation du Parlement en session extraordinaire à la mi-août pour accélérer les réformes politiques.

    Le nouveau gouvernement n'aura pas seulement à gérer les affaires courantes, il devra maintenir et même accélérer le train des réformes éco-nomiques; lesquelles ne peuvent pas attendre. Il devra surtout s'employer à redonner confiance
    La démocratie est un processus long et difficile. Les acteurs politiques devraient comprendre que les élections ne sont pas une fin en soi, elles demeurent un moyen.

    Abdelmounaïm DILAMI

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