×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    L'Edito

    Freins

    Par Mohamed BENABID| Edition N°:5481 Le 26/03/2019 | Partager
    mohamed_benabid.jpg

    Un petit frémissement de conjoncture que le gouvernement ne refusera pas: la bonne tenue des rentrées d’impôt à fin février. Une hirondelle ne fait pas le printemps, bien entendu, et sans doute pas celui de la reprise. Les stigmates de la crise restent visibles dans bien d’autres indicateurs.

    A commencer par les prévisions du PIB, ceux de l’emploi ou encore de l’incapacité à négocier une véritable règle d’or des finances publiques. Le fait que la machine économique n’ait pas redémarré plaide pour la prudence dans l’analyse des chiffres des recettes fiscales.

    La priorité aujourd’hui est surtout de chercher les voies pour les consolider. Comme de renforcer la confiance du contribuable vis-à-vis de l’impôt. L’administration attend des entreprises qu’elles jouent à fond la transparence tandis que celles-ci aimeraient bien avoir la certitude que la course au contrôle fiscal ne se double pas d’une course aux objectifs de recettes.

    Avec parfois une orientation du ciblage surtout vers les plus solvables ou celles qui sont déjà dans les radars. C’est ce climat de défiances qu’il faut  surmonter. Certains de ses déterminants ont fait l’objet d’une prise en main sincère.

    Il n’y a pas de raison de douter des bienfaits des chantiers de digitalisation tous azimuts qui touchent les services des impôts et qui réduisent les risques d’abus qui peuvent découler d’éventuelles interactions humaines. Il reste encore à consolider cette révolution culturelle en levant les inquiétudes persistantes et freins à la compétitivité.

    Lorsque la croissance est fébrile, quoi de plus normal que de mettre toutes les chances du côté de ces entreprises qui feront les investissements d’aujourd’hui. Et peut-être aussi les recettes fiscales de demain.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc