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    Frein

    Par L'Economiste| Edition N°:3341 Le 16/08/2010 | Partager

    Vacances ou pas il n’est jamais trop tôt pour dessiner sa feuille de route. Le patronat l’a bien compris et prend les devants pour présenter son plan de travail. En attendant que le gouvernement tente de le faire en fin de semaine. Depuis son arrivée, le nouveau bureau avait pris en charge un certain nombre de dossiers urgents à déployer. Mais celà ne signifiait pas qu’il n’y avait plus d’espace pour réformer. La crise commande la liste des chantiers à venir. Le patronat a bien raison d’évoquer des réformes nécessaires comme la fiscalité, la retraite…Mais chacun sait que les résultats à en attendre ne sont pas pour aujourd’hui. D’autres urgences comme la justice, la formation sont sur la table. Bien sûr tout n’est pas réalisable et le patronat le sait bien. La marge des finances publiques est limitée, avec des recettes fiscales en baisse. Dans ce contexte, la logique économique est plutôt d’augmenter les impôts ou de couper dans les dépenses. Néanmoins il est important que le gouvernement capte le message sur ce qui peut pousser les entreprises à investir plus au Maroc. On le sait, quelle que soit leur taille les entreprises marocaines connaissent des problèmes de croissances. Et à ce titre toutes les initiatives gouvernementales doivent converger pour permettre les changements d’échelle, c’est-à-dire aux entreprises moyennes de devenir grandes et aux plus petites de devenir moyennes. Le patronat s’offusque à juste titre contre les délais dramatiques de remboursement. C’est probablement la première réforme à laquelle il faut s’attaquer car des habitudes installées contribuent à asphyxier la trésorerie des entreprises. Sur ses propres marchés, l’Etat ne montre pas l’exemple pour soigner ce qui pour de nombreux entrepreneurs s’apparente à l’un des principaux freins qui bride leur développement. Frein qui n’est pas isolé.Mohamed Benabid

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