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    Secteur privé: Le Maroc doit établir des règles plus équitables, selon la Banque mondiale

    Par L'Economiste| Le 05/08/2019 - 12:37 | Partager
    Secteur privé: Le Maroc doit établir des règles plus équitables, selon la Banque mondiale

    La Banque mondiale a publié une analyse de la situation du secteur privé au Maroc. Le document se penche notamment sur la faible création d’emplois dans le secteur privé, contrairement à d’autres pays qui comptent sur ce secteur pour leur décollage économique. Selon les auteurs, le Maroc doit "créer un environnement favorable aux entreprises afin qu’elles puissent pénétrer les marchés, se développer et exporter". "Cela nécessitera des conditions propices à une concurrence équitable, du capital humain et des compétences de meilleure qualité pour répondre aux besoins d’une main-d’œuvre moderne et encourager ainsi l’entrepreneuriat [...]".

    En effet, le constat de l’institution est inquiétant : le Maroc investit énormément (34% du PIB depuis le milieu des années 2000), mais "les retombées en termes de croissance économique, création d’emplois et productivité, ont été décevantes", déplore-t-elle. L’accent doit ainsi être mis sur le privé pour tirer la croissance. Cela passe notamment par la mise en place de règles du jeu "équitables pour tous les opérateurs", souligne l’institution. Car, les politiques qui ont favorisé les IDE et de larges investissements "accentuent les disparités dans les conditions de marché auxquelles sont confrontées les entreprises, d’autant que les mesures visant à répondre aux besoins des petites entreprises ont connu un succès relativement moindre".

    Pour les auteurs du diagnostic, les nombreux mécanismes d’incitations offerts pour de nouveaux investissements dans les zones industrielles, mais excluant les exportateurs existants à l’extérieur de ces zones, témoignent d’un parti pris en faveur des grands investisseurs et des investissements directs étrangers. "Cette situation a vraisemblablement découragé les entreprises existantes en dehors des zones de devenir exportatrices ou d’accroître leurs exportations, bien que des mesures soient en ce moment mises en place pour rééquilibrer les incitations à l’implantation".

     

     

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