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    L'Edito

    Communication

    Par L'Economiste| Edition N°:3343 Le 18/08/2010 | Partager

    Depuis quelques mois, l’Agence marocaine de développement des investissements a entrepris une campagne de communication en France. Cette campagne rompt avec les images folkloriques traditionnelles. Elle propose une idée moderne et dynamique du Maroc nouveau, en prenant le contre-pied des clichés ordinaires. Le Maroc y apparaît comme un pays où il fait bon vivre mais qui est aussi dynamique, se développant à grands pas.Certes, la campagne est conçue pour encourager les investisseurs; mais elle impacte aussi sur l’image globale du pays.Le gouvernement marocain devrait généraliser le concept et avoir le souci de l’image globale du pays. Il faut aussi chercher la cohérence des images particulières avec l’image globale.Notre époque a mis la communication au centre de ses activités. Toutes les réactions sont déterminées par l’idée que l’on se fait d’un pays, d’une entreprise… De plus, cette idée a tendance à s’uniformiser et se globaliser à l’échelle de la planète. Aucun pays ne peut avoir une double image, une pour l’intérieur et une pour l’extérieur. Si cela se produit, la plus négative écrasera l’autre. Avec des conséquences très étendues. Par exemple, les aides humanitaires du Pakistan ne trouvent pas de bailleurs de fonds, parce que ce pays a laissé s’installer une image déplorable de lui-même. Même constat sur la Russie, où les tourbières brûlent à cause de la chaleur (phénomène physique incontournable); elles deviennent pourtant les stigmates de l’incompétence et de la désorganisation des Russes. Inversement, d’autres pays se tirent parfaitement bien de situations très embarrassantes.Le Maroc pense encore souvent qu’il suffit d’être dans son bon droit pour que l’effet positif se produise de lui-même. La réalité est autre.Le monde de communications suppose que l’on agisse, qu’on le fasse savoir de la manière la plus positive, et la plus attractive pour le public.Abdelmounaïm DILAMI

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