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    Par L'Economiste| Edition N°:3421 Le 10/12/2010 | Partager

    Alors que s’achève le Festival du film de Marrakech, les hôteliers, restaurateurs et autres bodyguards ne sont peut-être pas les seuls à se frotter les mains. Entre une Suzanne Sarandon en caftan marocain, un Malkovich, un Keanu Reeves, un Coppola, un Christophe Lambert, ou encore un Gad el Maleh, force est de constater que la destination est portée par de belles signatures. L’Etat marocain a raison de soutenir, et non sans fierté, ce genre de rendez-vous. L’on peut toujours gloser sur ses petites imperfections. De ne s’attarder que sur l’émoi que suscite chaque année la qualité de la présence marocaine. Comme quoi tel artiste aurait été oublié à la soirée d’inauguration, tel autre n’aurait pas trouvé de chaise. Et pourtant, il serait regrettable d’avoir le vin triste à l’aune de ses dimensions exclusives. Car le résultat est là.L’alchimie a pris; et il faut bien avouer qu’il y a une dizaine d’années, on était loin de douter que la manifestation pouvait prendre une telle envergure et afficher de grandes ambitions internationales. Au moment où le pays attend de ses enfants qu’ils puissent porter la bonne parole, un peu partout dans le monde, où doivent se multiplier des road-shows aux retombées hypothétiques, le Festival de Marrakech offre un super bonus qui vaut plusieurs campagnes de promo!Est-ce que cela veut dire qu’il n’y a plus de gisements d’améliorations? Non. Un peu comme la loi de Moore, qui oblige les opérateurs informatiques à doubler la puissance des processeurs tous les dix-huit mois pour survivre, le festival est tenu chaque année d’investir, de procéder à des réglages pour protéger les acquis. De la même manière la ville doit être parfaite sur le plan des infrastructures, soigner ses petits défauts, car il y en a encore. Comme ces petites ruelles derrière Jemaa el Fnaa, sales, sous éclairées, qui conduisent pourtant à de somptueux riads, qui font rêver. Comme au cinéma.Mohamed Benabid

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