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    Par Meriem OUDGHIRI| Edition N°:5420 Le 26/12/2018 | Partager
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    C'est un brainstorming grandeur nature qui est aujourd’hui ouvert sur le choix ou la refonte du modèle de développement pour le Maroc. Tout y passe: fiscalité, territoires, stratégies sectorielles, industrie, investissement, énergies renouvelables... Après d’autres instances, le CESE vient s’inscrire dans cette démarche avec son rapport sur les atouts de l’économie bleue.

    Quel que soit l’angle par lequel est abordé le développement, le gros pari est aujourd’hui de réinventer notre façon de travailler. Il nous faut un Maroc qui a encore plus de niaque, de l’audace, qui attire des talents et des compétences, qui bouscule cette agaçante lenteur. Un Etat souverain dans lequel cohabitent, pour reprendre l’expression de Jacques Delors à propos de l’Europe, «une concurrence qui stimule, une coopération qui renforce et une solidarité qui unit».

    Les solutions prêtes à l’emploi existent. Elles signifient notamment des économies d’échelle, de l’innovation qui crée la performance et l’efficacité, un climat des affaires sain, une R&D en veille permanente, une paix sociale et une occupation constante du terrain médiatique.

    N’oublions pas non plus l’un des plus grands chantiers, celui de l’école et de la formation. Le problème de la qualité de l’enseignement a été posé dès la première décennie qui a suivi l’Indépendance. Plus de 40 ans après, le niveau est devenu très inquiétant car on a oublié le rôle fondamental de l’école: celui de transmettre des valeurs et des repères, de permettre aux enfants d’acquérir de nouveaux comportements et de mieux comprendre les processus sociaux et économiques dans lesquels ils sont engagés.

    Aucune politique, aucun modèle ne fonctionnera si les hommes ne sont pas formés, impliqués et insérés dans la dynamique. Aussi pas de croissance économique sans un projet social, humain et inclusif. C’est cela aussi notre choix de développement.

     

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