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    Zone euro: Risque de rechute en récession évincé

    Par L'Economiste | Edition N°:3339 Le 12/08/2010 | Partager

    . Selon une enquête menée auprès de 75 économistes. La croissance au ralenti à partir du 3e trimestre LE risque d’un ralentissement l’économie de la zone euro s’amoindrit, selon une enquête menée auprès de 75 économistes. La montée rapide des exportations allemandes et la succession d’indicateurs de confiance positifs ont permis aux experts de réviser à la hausse leur prévision de croissance à 0,7% au deuxième trimestre, au lieu de 0,6% dans l’enquête précédente, en juillet dernier.En revanche, à partir du troisième trimestre et jusqu’à fin 2011, les experts tablent toujours sur un ralentissement de la croissance à 0,4%. Ceci en raison des disparités parmi les 16 membres de la zone euro et de mesures d’austérité budgétaire qui commenceront à produire leurs effets.«On attend une croissance très forte en Allemagne au deuxième trimestre au vu d’une production industrielle record», explique Azad Zangana, chez Schroders Investment Management. «Mais on doute que l’Allemagne et le reste de la zone euro puissent répéter cette performance au second semestre.»La reprise en zone euro est néanmoins plus forte qu’attendu puisqu’en août 2009, seuls 23 des 60 participants à l’enquête anticipaient une croissance supérieure à 1% en 2010. Ils sont à présent 50 sur 58.Les prévisionnistes ont en revanche des avis partagés sur le fait de savoir si le taux de chômage a atteint un pic dans la zone euro. Les résultats de l’enquête montrent que 13 ont dit oui. Ceux-ci ont répondu par l’affirmative, et s’attendent à ce que le taux de chômage n’augmente encore que légèrement par rapport au seuil des 10% atteint en juin et mai.En fait, le chômage s’est stabilisé ou a décru en France et en Allemagne mais en Espagne, quatrième économie de la zone euro, il a augmenté entre avril et juin pour le 12e trimestre consécutif, à 20,1%.Par ailleurs, les économistes interrogés estiment voir la Banque centrale européenne (BCE) maintenir son taux directeur à 1,0% jusqu’au troisième trimestre 2011.«Nous pensons que la BCE a raison de ne pas s’emballer», déclare Mark Wall, à la Deutsche Bank. «L’offre de crédit et le marché du travail pèsent peut-être moins sur la reprise que ce qu’on pensait, mais la demande restera contrainte par le désendettement, par l’austérité budgétaire et peut-être bien par un environnement mondial moins favorable que prévu.» Ajoute-til.Il faut bien noter que Jean-Claude Trichet, président de la BCE, a déclaré la semaine dernière que les indicateurs disponibles pour le 2e et le 3e trimestre étaient jusqu’ici meilleurs qu’attendu. Il a toutefois redit que la reprise serait modérée et irrégulière. Il s’attend également à ce que le taux d’inflation reste modéré en 2011 et conforme à l’objectif de la BCE sous les 2%.M. Az

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