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    Zone euro: L’accès au financement, difficile pour les entreprises

    Par L'Economiste | Edition N°:3349 Le 27/08/2010 | Partager

    . Les prêts ont reculé de 1,3% à fin juillet . Pas de retournement de tendance envisageable dans l’immédiat LES économistes européens s’inquiètent des faibles volumes de crédits accordés aux entreprises. Les statistiques de la Banque centrale européenne (BCE) à fin juillet laissent ressortir une progression de 0,9% des prêts accordés au secteur privé, contre une prévision de 0,5% des analystes. Mais, si les crédits accordés aux ménages ainsi que les prêts immobiliers enregistrent des hausses respectives de 2,8 et 3,5%, en revanche, les prêts aux entreprises demeurent négatifs avec un recul de 1,3% sur un an, après une baisse de 1,6% constatée en juin. Les experts ne s’attendent pas à un retournement de tendance pour cette catégorie de crédits dans un délai proche. De quoi alimenter davantage les commentaires sur la reprise de la croissance économique en Europe. Dernièrement, la reprise des exportations allemandes et la succession d’indicateurs positifs ont ramené une certaine confiance sur le marché. Des conditions qui ont sans doute favoriser un relèvement des prévisions de croissance de la zone euro. Mais, la difficulté des entreprises à accéder au financement pourrait remettre en cause ces prévisions. Le président de la BCE, Jean Claude Trichet avait bien fait de rappeler que « le degré d’incertitude et le niveau de croissance n’était pas écrit». Traduisez : nous ne sommes pas encore à l’abri d’une rechute.A fin juillet, la masse monétaire M3, principal indicateur des menaces inflationnistes a enregistré une hausse de 0,2% en glissement annuel. Selon, Thilio Heidrich de Postbank, «Cette évolution ne révèle aucune tendance inflationniste. L’octroi de crédit reste faible. En conséquence, la Banque centrale ne devrait pas augmenter ses taux dans un futur prévisible». Le principal taux directeur de la BCE est fixé depuis mai 2009 au taux historiquement bas de 1%, et les économistes ne s’attendent pas à le voir relevé avant le deuxième semestre 2011.Toujours est-il «qu’avec des conditions de crédit toujours tendues et de nombreuses banques périphériques (de pays considérés comme fragiles en zone euro) toujours vulnérables, la BCE va devoir maintenir sa politique exceptionnelle pendant encore un bon moment», relève Ben May, de Capital Economics. Une politique qui consiste notamment à offrir un volume de prêts illimités aux banques.F. Fa

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