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    Economie

    Zenagui au Club de L’Economiste
    Une fondation pour gérer les festivals

    Par L'Economiste | Edition N°:3429 Le 22/12/2010 | Partager

    . Gouvernance, gestion, financement, programmation… les axes. Objectif: Promouvoir le patrimoine matériel et immatériel. Historiens, universitaires, professionnels de l’événementiel… mis à contribution«Le Maroc a la chance d’avoir une multitude de festivals qui traduisent son authenticité et sa culture plurielle», soutient Yassir Zenagui. Sefrou, Tan Tan, Erfoud, Zagora, Kelaât M’gouna, Figuig, Imilchil, M’hamid Al Ghizlane… Autant d’événements qui jouissent d’une forte notoriété non seulement à l’échelle locale mais aussi à l’international. Pour consolider ces acquis et capitaliser, voire renforcer l’attractivité des différents festivals et de leurs territoires respectifs, la stratégie 2020 entend en faire un produit touristique à part entière. Une fondation dédiée à la gestion de ces festivals sera créée. Un choix dicté par un objectif d’enrichissement et de valorisation du patrimoine matériel et immatériel (culture, mode de vie, animation, authenticité, traditions…). L’idée du département du Tourisme est de mettre en place des mécanismes de financement qui pérennisent ce type d’événements, dont la gestion est confiée jusque-là aux autorités locales. Mais aussi et surtout trouver des solutions aux problématiques liées au financement et sponsoring dont le principal bailleur de fonds aura été jusque-là l’Office national marocain du tourisme (ONMT). La Fondation des festivals interviendra donc dans un souci de création de la taille critique et de partenariats d’envergure, pour en faire un gisement de création de richesses économiques sur le plan local tout en favorisant le rayonnement de ces différents patrimoines culturels et naturels. La Fondation aura également pour mission la gestion des événements programmés à longueur d’année. C’est tout le mode de gouvernance de ces événements qui est appelé à changer. Et pour plus de cohérence dans le contenu, elle fera un travail d’accompagnement en partenariat avec le ministère de la Culture, des chercheurs, des universitaires… Objectif: revaloriser l’histoire et le patrimoine immatériel des différentes régions. Fini donc l’improvisation! L’autre nouveauté réside dans la mise à contribution des professionnels de la communication événementielle. Le ministre de tutelle n’exclut pas l’idée de faire appel aux compétences internationales. Le but étant de passer à un nouveau cap de l’organisation et de la logistique (sonorisation, image, structures d’accueil, techniques, mise en scène…). En plus du travail de fond sur le contenu et le contenant, des efforts seront entrepris pour marketter ces événements, les rendre plus «sexy» pour en faire de véritables produits touristiques. De là, une programmation annuelle sera établie avec un calendrier et des rendez-vous précis.


    Programme Patrimoine & héritage

    C’est un programme en trois temps pour le rayonnement de l’identité culturelle du Maroc: - La création de musées d’envergure internationale dont le premier à Tanger (700 et 900 millions de DH d’investissement), un des plus grands musées d’Afrique, en partenariat avec le musée du Quai Branly de Paris, consacrera ce programme. Des collections d’objets des civilisations d’Afrique y seront présentées renforçant le positionnement de porte de l’Afrique de la ville du Détroit. - La Société de valorisation des Ksours et Kasbahs se chargera de la reconversion d’une centaine de Kasbahs répertoriée dans la province d’Ouarzazate, de Zagora et Tinghir, en des structures d’hébergement touristique haut de gamme. Du succès de cette expérience dépendra l’avenir des Médinas et autres anciens sites d’habitation à caractère patrimonial, qui sont dans le viseur de la Société de valorisation des Ksours et Kasbahs. - Le troisième axe de ce programme est confié à la Fondation des festivals de tradition pour la redéfinition du concept même des festivals et moussems. A. R.

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