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    International

    Une seconde tranche d’aide pour Athènes

    Par L'Economiste | Edition N°:3345 Le 23/08/2010 | Partager

    . 9 milliards d’euros «bientôt» débloqués . Le pays devra préserver une liquidité suffisante et une stabilité financière«La Grèce est parvenue à réaliser un assainissement budgétaire impressionnant au cours du premier semestre de 2010 et a fait des progrès rapides dans les réformes structurelles majeures qu’elle a entreprises», a déclaré la semaine dernière Olli Rehn, commissaire aux Affaires économique. Les propos de Rehn font suite aux conclusions positives faites par les experts chargés d’évaluer l’application des mesures prises par ce pays. La Commission européenne a donc jugé que la Grèce remplissait les conditions nécessaires à l’obtention d’une nouvelle tranche d’aide financière de 9 milliards d’euros débloquée par la zone euro et le FMI.«L’évaluation globalement positive du respect des conditions imposées à la Grèce ouvre la voie au versement de la prochaine tranche de prêt», indique la Commission dans son communiqué.Les pays de la zone euro devront donc verser 6,5 milliards d’euros, tandis que le Fonds monétaire international (FMI) fournira 2,5 milliards.Un porte-parole de la Commission a précisé que le déblocage des fonds devrait intervenir «bientôt», sans donner de date précise. Le sujet devrait être abordé lors de la prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro et de l’UE, prévue les 6 et 7 septembre.Un porte-parole de la Commission européenne a déclaré que l’exécutif européen ne s’attendait pas à ce que la Slovaquie entrave le versement de cette nouvelle tranche d’aide. La Slovaquie n’avait en outre pas participé à la première tranche d’aide.Pour rappel, la Grèce, surendettée et dont la crise menaçait de s’étendre à toute la zone euro, avait adopté en mai dernier une série de mesures d’austérité en échange d’un prêt de 110 milliards d’euros sur trois ans octroyé par ses partenaires de la zone euro et le FMI. Ce prêt a été élaboré en deux phases (deux tiers / un tiers). Un premier versement de 20 milliards a déjà été effectué.Reste à préciser que la balance grecque des transactions courantes a enregistré un déficit de 1,942 milliard d’euros en juin dernier contre un déficit de 2,309 milliards un an plus tôt, a indiqué mercredi dernier la Banque de Grèce (BdG). «Ce résultat est dû à la limitation du déficit commercial et à la hausse de l’excédent de la balance des services ainsi qu’à la baisse du déficit de la balance des transferts courants», a indiqué un communiqué de BdG.


    «Défis»

    La Grèce aura des défis importants à surmonter même si son contrôle, effectué par des experts du FMI et de la Commission européenne, a été qualifié de positif. «Malgré les importants progrès réalisés, les difficultés et les risques persistent», a souligné Olli Rehn. «Le principal défi immédiat consiste à préserver une liquidité suffisante et la stabilité financière dans le secteur bancaire. Parallèlement, le programme de réforme structurelle doit être accéléré afin de libérer le formidable potentiel de croissance du pays», a-t-il ajouté. Le pays devra donc avancer ses réformes afin de restaurer la confiance des investisseurs et pouvoir, comme prévu, faire de nouveau appel aux marchés l’an prochain. M.Az

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