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    Transport aérien: Les suppléments font recette

    Par L'Economiste | Edition N°:3346 Le 24/08/2010 | Partager

    . 13,5 milliards de dollars de revenus accessoires. Les compagnies américaines en têteVoir le prix de son billet d’avion passer du simple au double, cela n’étonne plus personne. Les transporteurs aériens qui s’affairent à proposer des billets d’avions toujours moins chers, redoublent en revanche d’ingéniosité pour stimuler leur revenu par les recettes des services annexes: Frais de bagages en soute, choix du siège, repas payants, programmes de fidélisation, etc.Selon une étude du cabinet américain IdeaWorks, cette activité lucrative aurait rapporté à ces compagnies 11 milliards d’euros en 2009 (13,5 milliards de dollars), soit un bond de 43% en un an.Ces recettes dites accessoires sont devenues une composante essentielle de la structure de prix pour tous les types de supports, grands ou petits, traditionnels ou low-cost, internationaux ou régionaux.Ainsi, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, au classement de cette année, les compagnies low-cost Ryanair et easyJet n’arrivent qu’aux cinquième et sixième positions avec des revenus respectifs de 664 millions et 609 millions d’euros. Les trois premières places du palmarès sont occupées par les traditionnelles compagnies américaines United Airlines (1,527 milliard d’euros), American Airlines (1,508 milliard) et Delta Airlines (1,117 milliard). L’australienne Qantas prend la quatrième place (783 millions), (occupée par Ryanair en 2008). US Airways est septième (540 millions), devant Air Canada (534 millions) et Alaska Airlines (369 millions). A noter que le revenu annuel nécessaire pour rejoindre le top 10 du club commence à 300 millions d’euros. Par rapport à la liste 2008, le classement actuel ne montre que de subtils changements. Sur le podium on retrouve le même trio américain dont les recettes tendent à se stabiliser. Tandis que celles des autres compagnies (majoritairement low-cost) progressent plus significativement.Par ailleurs, les compagnies traditionnelles européennes sont les grands absents de ce classement. D’après l’étude, celles-ci n’auraient pas encore fait de la facturation des services une source essentielle de leur chiffre d’affaires, contrairement aux américaines et aux low-cost. Chez Ryanair et easyJet, ces revenus font partie intégrante de leur modèle économique. Ils représentent 22,2% du chiffre d’affaires pour Ryanair et 19,4% pour easyJet. A contrario, pour Air France KLM, la part ne s’élève qu’à 4%. F. Z. A.

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