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    Economie

    Tétouan revit au rythme de l’été

    Par L'Economiste | Edition N°:3335 Le 06/08/2010 | Partager

    . Animations, plages bondées…M’diq a la cote . La qualité des eaux de baignade contribue au succès . Martil en profite aussiTétouan n’a pas désempli en juillet. La côte tétouanaise qui concentre à elle seule l’essentiel de l’activité touristique et balnéaire de la région s’est transformée en une ruche bourdonnante. Des milliers de touristes apprécient, en effet, l’endroit pour se reposer et faire la fête jusqu’au lever du soleil. Durant la saison estivale, les petites villes de M’diq et Martil voient leur populations doubler, voire multipliées par trois. L’essentiel de l’activité touristique est accaparée par la location d’appartements meublés, le plus souvent en entente directe avec le propriétaire, même si des structures organisées existent. La clientèle est formée presqu’exclusivement de nationaux, même si de plus en plus, on commence à apercevoir des touristes étrangers qui préfèrent la location aux séjours trop contraignants des hôtels.Le principal attrait reste la plage. A M’diq, elle est à moins de 20 mètres de la plupart des résidences. En juillet, elle a certainement battu tous les records d’affluence. Kabila, Marina Smir et Riffiyine, plus au nord, ne sont pas en reste. Cette forte fréquentation n’est pas sans inconvénient. Les nombreuses places de parking aménagées n’ont pu satisfaire les besoins des automobilistes. Trouver un endroit où se garer relève du vrai parcours du combattant.Les services de nettoyage travaillent sans relâche pour garder le site propre. La tâche n’est pas facile vu l’incivisme des vacanciers. Beaucoup n’ont aucun scrupule à laisser des montagnes de déchets sur la plage. Les panneaux de sensibilisation ne semblent pas les toucher. Autre inconvénient, les jeux de ballons qui perturbent les amateurs de bronzage. A moins de s’installer sur une des plages privées de la région, il faudra faire preuve de patience avec les jeunes qui se lancent dans des parties de football ou de beach-volley sans fin. A la tombée du jour, M’diq prend un air de fête. Un village d’animation installé par Maroc Telecom dans le cadre de son programme d’animation des plages prend vie et laisse la scène à des artistes plus ou moins connus, à la grande satisfaction des jeunes et des moins jeunes. Le dernier week-end de juillet, coïncidant avec les festivités de la fête du Trône, c’est l’artiste égyptien Tamer Hosny qui a enflammé la soirée. L’animation ne se limite pas à M’diq, elle se transporte à tous les coins branchés de la côte en passant par les chiringuitos de Marina Smir et les restaurants branchés de Kabila. Sans oublier de nouveaux venus attirés par le développement de la côte tétouanaise. De notre correspondant Ali ABJIOU

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