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    Télécoms: Trop molle la concurrence en France!

    Par L'Economiste | Edition N°:3332 Le 03/08/2010 | Partager

    . Orange, SFR et Bouygues Telecom accaparent 95% du marchéFRAIS de résiliation, durée des contrats pour les portables, l’Arcep, le régulateur français des télécoms dresse un bilan en demi-teinte de la loi Chatel, entrée en vigueur il y a deux ans. La loi exige notamment des opérateurs de ne pas faire de différence de tarification trop marquée entre un abonnement de plus de 12 mois et un autre d’une année maximum.L’Arcep, dans son rapport remis au Parlement, constate que «le jeu concurrentiel reste limité sur le marché de la téléphonie mobile»: «de plus en plus de consommateurs souscrivent des contrats avec des durées d’engagement longues» et trois opérateurs, Orange, SFR et Bouygues Telecom, concentrent «près de 95% du marché».En fin de semaine dernière, l’Autorité de la concurrence, puis l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep), ont critiqué les opérateurs de téléphonie mobile français pour l’absence de fluidité constatée sur le marché. De même, pour l’internet, «la loi n’a pas entraîné d’évolution des frais de résiliation» et a donc eu «peu d’impact» sur le marché.Dans la téléphonie mobile, «les dispositions de la loi n’ont été que partiellement appliquées (...) et les modalités de leur mise en œuvre appellent certaines critiques», déplore l’Arcep. En outre, le régulateur note que la différence de prix entre les offres sur 12 ou 24 mois est «calculée de façon très peu transparente par les opérateurs et est souvent particulièrement élevée».La politique des opérateurs, qui consiste à développer des offres avec des engagements de 24 mois, «semble résulter de leur volonté accrue de verrouiller» le marché «en prévision des évolutions futures du marché», c’est-à-dire l’arrivée de Free Mobile début 2012. Au dernier trimestre 2009, 98% des clients ont opté pour un forfait et seulement 2% pour une carte prépayée! Et, alors que 69% des abonnés optaient pour un forfait sur 24 mois au dernier trimestre de 2007, ce chiffre est passé à 73% sur les trois derniers mois de l’an passé. Pour l’Arcep, «le marché tend à se rigidifier».M. Az

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