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    Tanger: Le GPBM fait la promotion des cartes de paiement

    Par L'Economiste | Edition N°:2172 Le 15/12/2005 | Partager

    . La carte est boudée par les commerçants, sous-estimée par les utilisateurs. Les dangers sont minimes, surtout avec les futures cartes à puce. La confiance passe par la communication CARTE de crédit ou simple carte guichet, le petit morceau de plastique qui a révolutionné le monde n’en est pas à sa dernière heure. C’est le message du Groupement professionnel des banques (GPBM). Ce dernier s’est associé à Bank Al-Maghrib et au Centre monétique interbancaire pour redonner confiance aux Marocains dans leurs cartes. La campagne, qui a démarré à Rabat, se poursuit par l’étape de Tanger. Réunions avec les particuliers mais surtout avec les professionnels pour déterminer les points de friction. Et ces derniers sont nombreux. Pour 2,6 millions de porteurs, seuls 10.000 commerçants sont équipés de terminaux pouvant accepter ces cartes. Du coup, l’utilité de la carte perd tout son sens. «C’est un phénomène qu’il s’agit d’inverser», indique El Hadi Chaibainou, directeur général du GPBM. Le plus important reste le manque d’information sur les possibilités offertes par la carte pour l’usager et pour les commerçants les nombreux avantages qu’elle peut engendrer. Pour ces derniers, se limiter au «cash» (paiement en espèces) signifie autant d’opportunités de vente perdues. En effet, rares sont ceux qui se baladent avec un chéquier ou de l’argent liquide en quantité. Si les commerçants s’alignaient, la carte permettrait, pour certaines personnes, d’effectuer des achats à leur gré sans être obligées d’avoir de l’argent en permanence. La sécurité des cartes est de fait démontrée, malgré les risques d’usage frauduleux possibles. Mais qui demeurent minimes, selon les professionnels. En cas d’usage frauduleux, le danger est d’autant plus grand que l’intéressé ne réagit pas à temps ou ne sait pas quoi faire. «Dans ce cas, il faut s’adresser sur-le-champ au Centre monétique interbancaire», explique Chaibainou. Et ensuite accomplir les formalités dès que possible en suivant les indications de l’agence bancaire. Selon les responsables de Bank Al-Maghrib, une nouvelle génération de cartes bancaires dites à puce permettra d’élever encore d’un cran la sécurité. L’utilisation de ces cartes sera soumise à l’introduction d’un code utilisateur, même dans le cas d’utilisation d’un terminal de paiement. A noter que ce n’est pas seulement l’aspect sécuritaire qui pèse dans la balance, il y a aussi la transparence à laquelle oblige la carte. Pour de nombreux commerçants non encore entrés dans le circuit formel, «la carte est un vrai mouchard qui raconte tout». D’où la réticence qu’ils éprouvent à son égard. La solution, selon Chaibainou, c’est d’imposer des modes de paiement traçables, chèque ou autre. De cette façon, tous les opérateurs seront intégrés, qu’ils le veuillent ou non, dans le courant de la transparence.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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