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    Souss: 300 hectares embrasés

    Par L'Economiste | Edition N°:3334 Le 05/08/2010 | Partager

    . L’incendie s’est déclenché depuis dimanche. Le thuya de la zone d’Ida Outanane favorise la propagation du feu LA situation, déjà grave, pourrait devenir catastrophique. Depuis dimanche soir, un feu de forêt a ravagé plus de 300 hectares (plus exactement 320) dans la région d’Agadir. A l’heure où nous mettions sous presse, les unités d’intervention n’avaient pas encore maîtrisé l’incendie. Quelque 500 hommes, appuyés par des avions sont mobilisés pour circonscrire l’incendie qui s’est déclaré dans la forêt qui s’étale au niveau des communes d’Immouzer, Idmine et Akesri, relevant de la préfecture d’Agadir Ida Outanane. Trois fronts ont été ouverts pour combattre le sinistre. Mais la nature du couvert végétal dans cette région rend difficile les opérations. En effet, le thuya, qui se trouve en abondance dans ces forêts, contient beaucoup de résine ce qui le rend très inflammable. Des étincelles de feu sont ainsi projetées à plus de six mètres de haut contribuant à la propagation rapide de l’incendie. De plus, les fortes pluies que la région a connues cette année ont fait que le papier herbacé est préent en grande quantité. Il ressemble au foin et propage facilement les flammes d’arbre en arbre. Parmi les autres contraintes rencontrées par les équipes d’intervention en plus du couvert végétal sensible, la nature accidentée du relief ainsi que la force du vent qui change de manière régulière d’orientation. La mobilisation est massive et les interventions terrestres sont combinées avec les interventions aériennes. Dans ce sens, un poste de commandement a été mis sur place pour coordonner les opérations. «Nous nous trouvons dans un couloir avec le vent contre nous, explique Aziz Afker, ingénieur relevant de la direction régionale des Eaux et forêts et de Lutte contre la désertification (DREFLCD). Cette région montagneuse est difficile d’accès. Les hommes interviennent donc de manière dorsale car il n’est pas possible de faire passer les citernes». Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances dans lesquelles s’est déclenché le feu. Criminelles? Ou accidentelles ? On ignore jusqu’à maintenant les causes. Aucune victime n’est, cependant, à déplorer pour le moment.De notre correspondante, Fatiha Nakhli

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