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    Samir boucle le financement de sa modernisation

    Par L'Economiste | Edition N°:2166 Le 07/12/2005 | Partager

    . Un prêt de 605 millions de dollars, dont 43,8% auprès de banques nationales. Le montant contracté assure 65% du financement . Les nouvelles installations opérationnelles fin 2008Samir vient de contracter un crédit de 605 millions de dollars auprès d’un consortium de 4 banques internationales et 3 locales. Le montage financier s’est précisé depuis les informations publiées en exclusivité par L’Economiste dans son édition du 28 septembre 2005. Le raffineur devait encore arbitrer, en fonction de la parité dollar/dirham, entre la partie à réserver aux banques nationales et étrangères. Le contrat du prêt a été signé le 3 décembre à Paris, par Jamal Ba-Amer, administrateur directeur général de Samir et les représentants du consortium bancaire. BMCE Bank, Attijariwafa bank et la Banque Centrale Populaire déboursent aujourd’hui 265 millions de dollars, contre les 200 millions prévus initialement. BNP Paribas et Barclays Capital participent, quant à elles, pour 225 millions de dollars, contre 300 millions prévus initialement. Cette partie est garantie à hauteur de 175 millions de dollars par l’Agence Italienne pour le Crédit à l’Export (SACE). La Banque Africaine du Développement et Proparco financent 85 et 30 millions de dollars respectivement. Le montant contracté est remboursable sur une période de 13 ans avec 3 ans de grâce. Les premiers tirages de fonds sont prévus pour février 2006. Cette ligne de crédit couvre 65% du projet de modernisation de la raffinerie de Mohammédia. Les 35% restants étant constitués par les fonds propres du raffineur. Ce projet nécessitera la bagatelle de 6,7 milliards de DH, hors frais financiers. 700 millions de DH ont été déjà investis dans les unités de traitement des eaux, l’alimentation électrique, la préparation du site, l’ingénierie de base et les études de financement. A rappeler que les travaux de modernisation ont été lancés en septembre dernier. Ce sont les groupes Snamprogetti et Tekfen-construction qui ont été retenus pour la réalisation du chantier, qui devrait s’achever fin 2008. Le suivi et la supervision ont été confiés, pour 127 millions de DH, à l’italien Foster Wheeler Italia.Les nouvelles unités à construire concernent la distillation sous vide, avec une capacité de 2,7 millions de tonnes/an, l’hydrocraking du fuel-oil (1,8 million de tonnes/an), la désulfuration de gasoil (2,7 millions de tonnes/an), la production de soufre (2 x 270 tonnes par jour) et une unité hydrogène (220 tonnes par jour). Les nouvelles installations contribueront également à la protection de l’environnement par la réduction des émissions nocives, l’amélioration de la sécurité des outils de raffinage et le renforcement de la sécurité d’approvisionnement.Dans ses précédentes déclarations, le management de Samir estimait l’impact macroéconomique du projet par une valeur ajoutée additionnelle d’un milliard de dirhams. De même qu’il permettra la création de 120 emplois directs, générera près de 6 millions d’heures de travail sous forme d’emplois indirects pendant la phase de construction et plus de 100 millions de dirhams de prestations de sous-traitance nationale.B. E. Y.

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