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    Regard sur l'actualité

    Par L'Economiste | Edition N°:240 Le 25/07/1996 | Partager

    · Les stars défilent

    Après Adela Noriega (Guadaloupe), voilà que la star américaine Michael Jackson se laisse charmer par le Maroc en faisant un séjour éclair dans la capitale économique. A la différence d'Adela qui a préféré savourer de suite l'hospitalité locale, notre "ami" Michael a souhaité faire un petit voyage de reconnaissance avant de s'engager. "C'est bon. Je reviendrai en septembre", a-t-il promis à ses fans. Les deux stars qui ont bénéficié toutes les deux d'un service d'ordre musclé n'en demeurent pas moins très différentes. Michael international est reconnu comme une star, Adela, elle, n'est qu'une petite du Tiers-Monde.

    · Prénoms: Première réaction

    La première voix s'insurge enfin contre la restriction à la liberté de choix par les parents des prénoms de leurs enfants, instituée par la loi modificative de la législation relative à l'Etat civil du 14 juillet. L'OMDH s'élève contre cette loi en soulignant que "les modalités d'application sont laissées à l'appréciation des officiers d'état-civil dépendant des communes, donc du Ministère de l'Intérieur".
    La loi oblige les citoyens marocains à choisir "un prénom traditionnel marocain en excluant les prénoms étrangers ou ceux contraires à la morale ou à l'ordre public".
    Or, le choix des prénoms relève de la liberté des personnes consacrée par les normes internationales des droits de l'Homme.
    De quelles personnes s'agit-il? Si c'est l'enfant, sa liberté est de toute façon restreinte puisqu'il n'a jamais eu à choisir son prénom.

    · Le civisme à l'école

    Le Ministère de l'Education Nationale et l'Association Afak signeront ce jeudi 25 juillet une convention portant sur le civisme. Cette convention veut faire des établissement scolaires des vecteurs pour la sensibilisation au civisme. Des campagnes de propreté à la publication de manuels, notamment pour la sensibilisation aux problèmes de l'environnement, les deux partenaires veulent faire des élèves des acteurs responsables.

    · DDB Neadham revient par Zone Blew

    Le 5ème publicitaire mondial (7,7 milliards de Dollars de chiffre d'affaires et 10.448 personnes) a conclu un "partenariat" avec Zone Blew, l'agence créée par Mme Rajaâ Bennis (ex-Cinémapress) en novembre dernier. C'est le vice-président pour l'Europe, M. David Fearnley qui vient au Maroc sceller l'accord Zone Blew, "bénéficiera du know-how et de l'expertise de ce grand groupe international" qui à son tour s'implante, après l'Afrique du Sud et l'Egypte, pour la 3ème fois sur le continent.

    · Le Pr Moussaoui contre la drogue 

    Répression est action importante dans la lutte contre la drogue mais elle n'esi pas suffisante. Il fautaussi intervenir au niveau de la demande», précise le Pr Moussaoui, président du comité de prévention de la toximanie de Casablanca. Ce comité organise le 28 juillet, à la plage d'Aïn Diab, une journée«jeunes contre la drogue». La journée prévoit la tenue d'ateliers de sensibilisation aux problèmes de la drogue. Le programme concocté par les organisateurs comporte également une cours de 10 km, suivi de jeux pour enfants et de musique.

    · Les touristes anglais résistent aux bombes 

    Décidément le flegme britannique résiste à toutes les épreuves.
    Les divers attentats dans le Pays Basque n'ont pas découragé les touristes à rechercher l'exotisme espagnol. Malgré les bombes de l'ETA, les touristes anglais ne renoncent pas à la péninsule ibérique, bien que les professionnels locaux soient inquiets. Pour l'heure, les conséquences ne se font pas encore ressentir. Ou les Espagnols sont forts en matière de tourisme, ou les Anglais ont réellement le sang froid légendaire qui leur est reconnu. A cela s'ajoute leur propre expérience du terrorisme.

    · Désordre à Atlanta

    Dès la première journée des Jeux Olympiques, athlètes, visiteurs et journalistes ont souffert de la désorganisation en dépit des promesses du Comité d'Organisation des Jeux. Les problèmes de transport ont failli compromettre la présence des participants aux compétitions, et la défaillance de la diffusion des programmes a empêché les journalistes d'assister aux disciplines qui les intéressent. Enfin, la diffusion médiatique des résultats des compétitions a été retardée, parfois même biaisée.


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