×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Eco-Consom

    Regard sur l'actualité

    Par L'Economiste | Edition N°:237 Le 04/07/1996 | Partager

    · La normalisation atteint les prénoms

    Les enfants du siècle prochain auront les prénoms des siècles passés comme leurs aïeux. C'est ce qui vient d'être décidé par la loi n°95/35 complétant le dahir du 4 mars 1950 relatif au régime d'état civil. Les parents doivent désormais choisir un prénom "marocain traditionnel". Il est désormais exclu de penser à un prénom étranger, à plus de deux prénoms, à utiliser sa ville, son village ou sa tribu comme nom. En outre, personne ne s'appellera plus "sidi", "moulay" ou "lalla". L'atteinte à la liberté individuelle saute aux yeux. De plus, l'ambiguïté des termes donnera un bras long aux services de l'Etat Civil. Comment peut-on différencier un nom traditionnel marocain d'un nom étranger? Encore plus difficile à gérer: les Marocains d'autres confessions pourront-ils choisir leurs propres prénoms? La situation est réellement cocasse. Les députés qui ont voté cette loi devraient dès maintenant s'atteler à dresser une liste des prénoms susceptibles d'être utilisés. Mais ils devraient d'abord interpeller le gouvernement à propos de la loi relative aux enfants abandonnés, un texte déjà voté mais dont les décrets d'application ne sont toujours pas sortis.

    · Maroc Forum 96

    La quatrième édition de Maroc Forum aura lieu les 16, 17 et 18 juillet au Hyatt Regency de Casablanca. Ces trois jours de rencontres promettent d'être porteurs. En plus des espaces habituels, entretien-CV notamment, deux autres cadres seront mis en place: Internet et création d'entreprises. Pour cette édition, une quarantaine d'entreprises ont déjà réservé leurs stands contre 27 pour la précédente. Quelque 3.000 visiteurs sont attendus.

    · Le WAF revient

    Le WAF jouera la saison prochaine dans la cour des grands. L'équipe du vieux quartier de Fès, Fès Jdid, a damé le pion à son éternel rival, le MAS. Elle vient de confirmer sa forme actuelle en enlevant le titre de champion de la deuxième Division face aux gadiris du Hassania. Le Waf a décidé de consolider son équipe et de rester dans l'élite. Il pourra certainement offrir dès maintenant des joueurs de valeur au team national, mais aussi dans les années à venir, notamment pour le Mondial 2006 pour lequel Pelé soutient une éventuelle candidature du Maroc pour l'organisation. Des soirées plus chaudes en perspective que lors de l'accession en première Division.

    · Retraite en or

    Bien que juridiquement la procédure ne soit pas anormale, le rachat des points de retraite du directeur général, M. Noureddine Benomar, par la SCP, société publique privatisable, a choqué. Le montant, 1,4 million de DH, est destiné à couvrir la période allant de mars 1976 à décembre 1993, avant l'arrivée de M. Benomar à la SCP. Médecin, sans relation avec le monde pétrolier, la nomination de M. Nouredddine Benomar, devenu depuis ministre de l'Environnement, avait été fort mal accueillie dans l'entreprise. L'affaire de la retraite a fait l'objet d'une question au Parlement.

    · Le code de commerce à la loupe

    Le Centre Marocain des Etudes Juridiques, par qui va passer une part importante de la remise à niveau judiciaire marocaine, organise une journée d'études sur le nouveau code de commerce. Elle a lieu le 5 juillet à l'Hôtel Tour Hassan de Rabat. Aux côtés de la Fondation de la Banque Populaire pour la création d'entreprises et de la Fédération des CCI du Maroc, L'Economiste apporte son concours à cette journée, compte tenu de l'importance de ce texte pour la modernisation des comportements.

    · Y a-t-il une éthique dans l'entreprise?

    L'Association 2020 organise le 5 juillet à l'hôtel Safir de Casablanca un colloque sur 'l'impératif éthique dans l'entreprise". Des juristes, des entrepreneurs et des hommes politiques participent à ces travaux. L'objet explicite de cette rencontre est de "connaître les conséquences des comportements non-éthiques et organiser la lutte contre la corruption".

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc