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    Rachats d’actions: Pas suffisant pour convaincre les investisseurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3341 Le 16/08/2010 | Partager

    . Pour stabiliser le cours, encore faut-il avoir un business plan solide . Le cas de la Snep . Un décret en vigueur depuis juin pour encadrer les programmesRien n’y fait. Les programmes de rachat d’actions sont toujours aussi inactifs, malgré cinq nouveaux visas accordés par le CDVM depuis janvier. Les premiers chiffres de 2010 sont en retrait par rapport à la même période en 2009, une année où les rachats d’actions étaient déjà moins importants. Les interventions des sociétés se sont limitées à 5,1 milliards de DH contre 7,2 et 10,4 milliards respectivement en 2007 et 2008, relève Attijari Intermédiation dans sa stratégie d’investissement 2010-2011.Depuis janvier 2010, l’intervention limitée des entreprises pourrait s’expliquer par la tendance haussière du marché. Mais au-delà de la configuration actuelle de la place, «les programmes de rachat d’actions se sont transformés en programmes de soutien de cours», constate un analyste. Ce qui ne devrait pas l’être. En effet, les interventions étaient plus focalisés sur l’achat en 2009, indique-t-on auprès du marché. Ces conditions ont certainement motivé l’adoption d’un décret qui est rentré en vigueur en juin 2010 et qui fixe de nouvelles conditions de réalisation de ces programmes. A ce titre, leur exécution sera confiée aux sociétés de Bourse. Plusieurs programmes ont été lancés. Les derniers en date concernent Label’Vie, Salafin ou encore Snep. Le programme de Label’Vie est actif depuis le 4 août suite à sa validation à l’assemblée générale ordinaire de la même date. Celui de la Snep devrait l’être le 24 août. Au-delà de l’agenda rapproché des programmes, il serait difficile de ne pas faire le lien entre les deux sociétés qui s’étaient introduites à la cote à des niveaux de valorisation jugés élevés par les analystes. La controverse est même allée loin pour Label’Vie qui a assisté, à l’époque, au retrait d’un membre du syndicat de placement en l’occurrence BMCE Bank. Pour rappel, la chaîne de supermarchés avait été valorisée à 2 milliards de DH sur la base du chiffre d’affaires de 2007, ce qui ne reflétait pas le potentiel de la société, semblait croire certains spécialistes du marché. D’autant plus que la société a du faire face la même année au retrait de deux actionnaires, Salafin et Esterad Maroc Invest. Quant à la Snep, le prix de l’action a été fixé à 1.250 DH, là encore, le prix d’intervention était jugé exagéré. Malgré la controverse, Label’Vie est parvenue à stabiliser son cours depuis son introduction en Bourse en juillet 2008. Elle traite aujourd’hui à 1.140 DH, contre 1.200 à l’époque. En revanche pour la Snep, ce fut la dégringolade. La société a subi une sévère correction de son titre depuis son introduction en Bourse. Il est ainsi passé de 1.250 DH en octobre 2007 à 401 DH à la clôture de la séance du 13 août 2010. Une véritable déception en Bourse, de l’avis de nombreux analystes. La raison: l’absence de visibilité sur le business plan.L’entreprise doit faire face à la concurrence des importateurs de polychlorure de vinyle (PVC). A cet effet, le marché attend impatiemment la décision du ministère du Commerce extérieur relative à l’application des mesures de sauvegarde à l’encontre des importations de ce produit. Même après la forte correction, certains analystes jugent le cours trop élevé.F. Fa.

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