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    Pressing: Méfiez-vous des petits prix

    Par L'Economiste | Edition N°:3338 Le 11/08/2010 | Partager

    . Le choix du prestataire ne doit pas se baser sur le seul critère du prix. Vérifiez vos étiquettes d’entretien et vos tickets de dépôtMéfiez-vous des pressings «populaire» aux prix imbattables ! Des chemises lavées et repassées à 10 dirhams, des costumes à 20 dirhams… il faut revenir aux origines de ces prestations pour vérifier dans quelles conditions elles sont faites. Dans certains cas on se trouve devant des solvants périmés, voire toxiques. Dans d’autres, ce sont des chaudières à gaz qui servent de laveuses. Ce qui laisse à réfléchir sur les effets nocifs qui peuvent influer sur la santé. C’est pourquoi, il faut prendre son temps pour choisir le bon service, tout en tenant compte des contraintes de sécurité, de prix et de qualité. Les entreprises gagnantes sont celles qui auront su créer un lieu convivial, à la propreté impeccable, à proximité d’un stationnement, etc. Le prix dans ce cas ne devient plus le critère déterminant d’achat, surtout pour madame qui veut laver sa robe achetée à prix d’or. L’entretien des machines et la formation des employés deviennent également des éléments de différenciation entre les PME des pressings. Dans les pressings dits de «luxe» le processus de traitement est bien organisé, ce qui laisse une marge de choix au client. Payer cher pour un service garanti et personnalisé. Emergent également des entreprises en réseau. Dans les grandes villes, une poignée d’enseignes occupent ce créneau. La chemise est traitée à 30 dirhams, le costume à 70 dirhams. Suivant une suite d’étapes, le processus de travail dans ces organismes est maîtrisé. Dans le but de détection des défauts existants ou des vices cachés, les habits subissent un contrôle avant d’être reçus. Ensuite, Ils sont repérés, marqués et triés selon la nature du tissu et du lavage qu’ils nécessitent. « Lors de ce processus, la première chose à faire, est de vérifier l’étiquette d’entretien, afin de nous orienter vers le type de lavage que l’habit nécessite», a expliqué une employée dans un pressing professionnel à Casablanca. Certains tissus nécessitent un lavage à la main, d’autres demandent un traitement particulier par des produits spéciaux. Le «daim», par exemple, ne se lave pas avec de l’eau, il nécessite un traitement spécifique. «Il faut avoir le sens du tissu et savoir ce qu’il faut prendre comme produit et type de nettoyage», a ajouté l’employée. C’est pourquoi, il est préférable de s’adresser aux pressings professionnels.Avant de donner ses vêtements pour le lavage, il faut obligatoirement vérifier son étiquetage. C’est un détail indispensable pour éviter tout endommagement possible.Les étiquettes dites «de composition» ou «d’entretien» servent à renseigner sur la composition exacte et la qualité du tissu ainsi que les modes de lavages. Il faut être attentif à ce que l’étiquette soit sur le vêtement au moment où il est donné à nettoyer, car en son absence, le teinturier pourra plus facilement dégager sa responsabilité lors d’éventuelles dégradations du vêtement. Le ticket de dépôt comporte le nom et l’adresse du teinturier, le nombre et la nature des articles déposés, la qualité des services assurés et le prix de la prestation. Il est recommandé de le conserver jusqu’à ce que le vêtement soit rendu. En cas de litige, la responsabilité du teinturier est totale. Il doit dédommager le client. Le remboursement peut prendre pour base la valeur d’usage de l’article déposé. A cet égard, il existe des barèmes forfaitaires de remboursement proposés par de nombreux professionnels. Ceux-ci peuvent être repris sur le ticket remis au consommateur. Ils doivent de toute façon être affichés. Dans la majorité des cas, le remboursement des articles prend la forme d’un avoir en prestations dans le même pressing. Certains pressings «à valeur ajouté» sous-traitent la tache aux entreprises d’assurance.


    Le nettoyage à sec pas aussi sec...

    Du blouson de cuir au pantalon de flanelle, en passant par la jupe plissée ou le chemisier de soie... Beaucoup de vêtements ne supportent pas d’être lavés sans dommage et nécessitent un nettoyage à sec. C’est un procédé de nettoyage, pour les vêtements et textiles, qui utilise un solvant à la place de l’eau. La plupart du temps, le nettoyage à sec est réalisé avec des hydrocarbures chlorés, dont le plus connu est le perchloroéthylène. La machine pour le nettoyage à sec doit fonctionner en circuit fermé, ou le solvant est récupéré, filtré et réutilisé pendant le cycle de lavage au lieu d’être rejeté dans les canalisations. Le perchloroéthylène, est un agent chimique terriblement nocif pour la santé de l’homme et pour son environnement. Les machines les plus récentes utilisent de moins grandes quantités de solvant, et uniquement en circuit fermé. Les personnes travaillant en pressing sont tenues de suivre une formation spécifique pour pouvoir utiliser ces machines dans des conditions optimales. Les spécialistes du métier recommandent de bien aérer les textiles qui ont été nettoyés à sec avant de les utiliser.Intissar BENCHEKROUN

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