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    Entreprise Internationale

    Pour préserver son redressement : Confection: Zannier compte sur ses licences

    Par L'Economiste | Edition N°:229 Le 09/05/1996 | Partager


    Le groupe Zannier, spécialisé dans le vêtement pour enfant, mise sur une nette augmentation de ses redevances tirées de ses licences à l'international (notamment la marque Kickers).
    Objectif: assurer la pérennité de son redressement. Face à une conjoncture défavorable et au mécontentement de quelques-uns de ses franchisés, le groupe français a mené une série d'actions. Il a, en effet, simplifié son organigramme et procédé à un recentrage. Désormais, le nombre de marques commercialisées est passé de 24 à 10. Toutes les commandes sont maintenant faites à partir d'une seule centrale d'achat. Le réseau de distribution a, lui aussi, subi un profond changement. Le nombre de magasins détenus en propre (242) dépasse largement celui de ceux sous franchise (139 au lieu de 258 fin 1992). Ce recentrage et cette réorganisation ont eu pour conséquences, depuis 1992, une baisse du chiffre d'affaires (l'an dernier il est tombé à 1,881 milliard de Francs), une augmentation du volume des investissements (108 millions de Francs l'an dernier, mais, cette année ils vont être ramenés à 55) et un recul du résultat net après impôt (42 millions de Francs en 1995). Toutefois, en 1995, les frais financiers ont reculé à 50 millions de Francs, les stocks ont fondu, le revenu des licences a progressé et le résultat d'exploitation comme celui courant ont connu une hausse.
    Sur le front judiciaire, le président du groupe affirme que l'enquête ouverte en 1994 sur le titre et l'information financière du groupe a été classée sans suite par la Commission des opérations de bourse. Par contre, celle concernant la vente et le rachat de Kickers n'est pas encore achevée. Par ailleurs, M. Roger Zannier, fondateur du groupe, assure avoir définitivement gagné trois des vingt-sept procédures l'opposant à d'anciens franchisés, indique Les Echos.

    Rafik IKRAM

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