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    Politique

    PAM: Les leçons d’un ménage

    Par L'Economiste | Edition N°:3347 Le 25/08/2010 | Partager

    . Limogeage en série. Recadrage autour des engagements du partiUne fois les vacances terminées, le PAM démarre en trombe. Le premier conseil national de la rentrée politique a affiché la couleur. En décidant d’exclure une dizaine de responsables du parti, les amis de Fouad Ali Al Himma ont voulu frapper les esprits. Rien n’est acquis définitivement, une place se mérite et ce n’est pas parce qu’on a intégré la formation que toutes les dérives sont permises, soutient un membre fondateur. Il y a encore quelques mois, le parti avait révoqué 34 de ses membres pour leurs mœurs politiques douteuses. Avec cette nouvelle décision, la formation dirigée par Mohamed Cheikh Biadillah veut montrer à ses membres l’importance des valeurs comme la rigueur et la responsabilité. Finie donc l’ère des électrons libres, les responsables du PAM doivent veiller à la mise en œuvre des engagements pris. En d’autres termes, ce n’est pas parce qu’on est notable dans une région qu’on se permet tous les écarts. C’est le cas de Lakhdar Haddouch, parlementaire et président du conseil préfectoral d’Oujda, qui l’a payé cher. En effet, le vice-président du conseil municipal a été démis de ses responsabilités au sein du parti. On lui reproche d’avoir bloqué le travail au sein du conseil malgré l’accord pour une coalition Istiqlal-PAM-MP-RNI qui avait porté en 2009 Omar Hejira à la tête de la municipalité. On lui reproche aussi son « action néfaste » dans l’échec de Ali Belhaj (membre du PAM et président de la région de l’Oriental) lors des élections partielles pour le renouvellement du tiers de la Chambre des conseillers en juillet dernier.Le PAM  a également accepté la démission de Ahmed Dibouni, membre du conseil national. Ce dernier veut se lancer dans les élections partielles pour le renouvellement du tiers de la Chambre des conseillers fin août de la région de Tanger-Tétouan. Ces considérations électoralistes à la base de l’acte de Dibouni ne sont pas acceptables, a jugé l’état-major du parti. Le PAM avait renouvelé sa confiance dans le maire de Tanger, Samir Abdelmoula comme tête de liste dans cette bataille. Ahmed Dibouni, mécontent, est parti frapper à la porte du PPS et a obtenu l’accréditation. Parallèlement à ces deux cas, le PAM a exclu d’autres présidents de communes et élus locaux.Il est incontestable que par cette opération, le PAM cherche à réhabiliter l’action politique. Indirectement, il s’adresse aussi aux autres formations politiques qui acceptent des comportements de certains de leurs notables sans pouvoir prendre des mesures disciplinaires. M. C.

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