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    International

    Nucléaire: L’Iran et l’UE renouent le dialogue

    Par L'Economiste | Edition N°:2177 Le 22/12/2005 | Partager

    . Les négociations ont peu de chances d’aboutirL’Union européenne (France, Allemagne et Grande-Bretagne, UE-3) et l’Iran ont repris, hier mercredi à Vienne, des discussions sur les ambitions nucléaires de Téhéran, mais des diplomates ont indiqué qu’il n’y avait que peu d’espoir de les voir immédiatement déboucher.Les pourparlers entre les directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères de l’UE-3 et Javad Vaidi, membre du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, doivent définir un cadre dans lequel pourraient se dérouler, à l’avenir, des négociations sur la maîtrise du cycle du combustible nucléaire en Iran.Alors que les discussions s’ouvraient à l’ambassade de France en Autriche, à Téhéran, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a indiqué que son pays insisterait sur son droit à enrichir l’uranium sur son territoire.L’Iran veut discuter d’un calendrier précis pour reprendre ses activités d’enrichissement d’uranium, a parallèlement précisé dans la capitale iranienne le porte-parole du Conseil de la sécurité nationale.«Du point de vue de l’Iran, le sujet des négociations est la levée de la suspension des activités de traitement de l’uranium et cela doit arriver selon un calendrier précis», a dit Hossein Entezami sur la radio d’Etat.Les pourparlers «ne vont pas être faciles», a indiqué à l’AFP un diplomate de l’UE-3 à Vienne. Les chances de voir l’Iran renoncer à l’enrichissement de l’uranium «ne sont pas très grandes», a-t-il ajouté.Les Européens pourraient consentir à ce que l’Iran accomplisse les premières étapes de la fabrication de combustible nucléaire à condition que Téhéran renonce à vouloir produire de l’uranium enrichi, lequel peut être utilisé à des fins civiles mais aussi pour la confection de l’arme nucléaire.Mais l’Iran réaffirme de manière constante le «droit à l’enrichissement» qui lui est donné, selon Téhéran, par le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), limitant les chances de faire déboucher les discussions sur un compromis.Synthèse L’Economiste

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