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    Moulay Yacoub: Ce que prévoit le programme INDH

    Par L'Economiste | Edition N°:2166 Le 07/12/2005 | Partager

    . Près de 29,2 millions de DH alloués pour 2005. Plantation de 100.000 oliviersLa province de Moulay Yacoub a, elle aussi, ses projets inscrits dans le cadre du programme de l’INDH, qui vise, en gros, la lutte contre la pauvreté en milieu rural. Dans ce registre figurent le renforcement des équipements de base, l’amélioration des services sociaux, le soutien des activités génératrices de revenus et la préservation de l’environnement.  Pour mener à bien les actions envisagées à Moulay Yacoub dans le cadre du plan d’action 2005, une enveloppe budgétaire de 29,2 millions de DH a été allouée par l’INDH. Départements de l’Etat et communes apporteront leurs contributions. Au total, 4.000 familles bénéficieront de ce premier plan. Le programme relatif aux équipements de base absorbera quelque 17 millions de DH. Un montant qui servira notamment à l’amélioration du cadre de vie, le recasement des habitants du Douar El Kifane et des branchements sociaux. A ce titre, l’INDH prévoit la construction d’une maternité dans la commune de Sidi Daoud. Elle profitera à quelque 1.822 familles. La construction de deux clubs pour les femmes a aussi sa part. Ayant pour objectif d’améliorer l’intégration de la femme rurale, les deux centres auront pour mission d’initier les bénéficiaires à des métiers qui les aideront par la suite à améliorer leur cadre de vie. Les constructions se feront dans la commune de Sbaâ Roidi. Et c’est la délégation provinciale du secrétariat d’Etat chargée de la jeunesse qui se chargera de la gestion de ces centres. Un dispensaire sera bâti à Douar Ouled Hilal. Le projet vise l’amélioration des conditions sanitaires de cette localité. Il nécessitera près de 391.000 DH d’investissements et sera financé par le conseil provincial. L’aménagement et l’ouverture de nouvelles routes de vicinalités figurent aussi parmi les priorités du chantier INDH.Par ailleurs, l’équipement des établissements scolaires des communes de Sbaâ Rouadi, Mekess, Aïn Chkef et Aïn Bouali, profitera à quelque 3.050 écoliers. Le plan INDH lui consacre une enveloppe d’un million de DH.           La commune d’Aïn Chkef abritera aussi le projet Dar Taliba sur une superficie de 630m2. L’établissement coûtera près de 2,5 millions de DH et devra accueillir 150 étudiantes.D’autre part, l’aide aux activités génératrices de revenus recevra près de 9 millions de DH. Au total, 117 familles bénéficieront de microcrédit dans les communes les plus touchées par la misère. Pour ce qui est de la préservation de l’environnement, l’INDH a inscrit dans ce volet la plantation de 100.000 oliviers, sur une superficie de 1.000 ha. L’enveloppe destinée à cette opération est estimée à 3 millions de DH. Dix communes en profiteront.  En tout cas, il semble que c’est bien parti pour Moulay Yacoub. Dès l’annonce de cette initiative royale, la province a créé un nouveau service pour l’action sociale. Son rôle n’est autre que d’assurer le suivi des actions menées. Mohamed Anis, gouverneur de la province, veille personnellement sur la concrétisation des actions prévues. Il a initié plusieurs rencontres avec les corps élus et la société civile pour fédérer tous les efforts et développer la province. La dernière rencontre de sensibilisation date de jeudi dernier. 


    Transport clandestin

    Les autorités ainsi que les élus de la province de Moulay Yacoub déplorent énormément «le manque de collaboration du ministère de l’Equipement et du Transport qui, d’après eux, avait accepté, puis refusé l’octroi d’agréments pour le transport mixte». «Une réaction qui reste incompréhensible surtout que le dossier est resté au département de Ghellab plus de 18 mois avant qu’il ne soit refusé». «Malgré nos efforts, le transport clandestin continue à faire des morts. La liste des décès a dépassé la centaine de cas rien qu’en 2005. Il faut ouvrir ce marché à tout demandeur, laisser les gens investir tout en respectant les conditions préalables. Ceci évitera certainement les privilèges et la corruption pour l’octroi des agréments», regrette un haut responsable de la province. De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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