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    Mosquée au Ground zero: Le soutien d’Obama critiqué

    Par L'Economiste | Edition N°:3341 Le 16/08/2010 | Partager

    . Les familles des victimes montent au créneau . Une intervention jugée risquée à l’approche des élections législatives Le président américain Barak Obama fait actuellement l’objet de vives critiques après sa déclaration dans laquelle il soutient la construction d’une mosquée. Les forts remous ont poussé Obama à effectuer une mise au point et insister sur le fait qu’il s’agissait d’une question de principes. Après le discours d’Obama vendredi dernier, défendant le droit de mener à bien ce projet à proximité des lieux des attentats qui avaient fait quelque 3.000 morts en 2001, des familles de victimes du 11-Septembre se sont dites samedi «abasourdies».Dans un plaidoyer pour la liberté de culte, Obama, qui avait promis de restaurer les liens de son pays avec le monde musulman, a affirmé vendredi à l’occasion d’un repas de ramadan à la Maison Blanche «que les musulmans ont le même droit de pratiquer leur religion que quiconque dans ce pays. Cela comprend le droit de construire un lieu de culte et un centre communautaire dans une propriété privée dans le sud de Manhattan». Obama faisait pour la première fois une déclaration publique concernant cette affaire qui a suscité une polémique depuis que le conseil municipal de New York a approuvé en mai dernier la construction de cette mosquée. Face à la controverse déclenchée par ses propos, le président a effectué une forme de mise au point samedi dernier. «Je ne m’exprimais passur le bien-fondé de prendre la décision d’installer une mosquée là-bas», a-t-il expliqué. Et d’ajouter «Je m’exprimais très spécifiquement sur le droit que les gens ont, et qui date de la fondation du pays ». Le président américain faisait allusion à la Constitution des Etats-Unis qui garantit la liberté de culte. Par ailleurs, il faut noter que l’intervention d’Obama dans ce dossier est jugée par les analystes comme étant politiquement risquée notamment à l’approche des élections législatives de novembre. Selon ces analystes, cette intervention «va à l’encontre de l’opinion publique».Selon un sondage CNN/Opinion Research publié récemment, 68% des Américains sont hostiles à la construction de cette mosquée et seuls 29% s’y disent favorables. L’opposition républicaine n’a pas laissé passer cette occasion pour revenir à la charge contre les démocrates. Ainsi le représentant de New York à la Chambre basse du Congrès, Peter King, a accusé le président d’avoir «cédé au politiquement correct».Synthèse l’Economiste

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