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    Marrakech: 5.000 dossiers de lotissement instruits en 2005

    Par L'Economiste | Edition N°:2174 Le 19/12/2005 | Partager

    . L’Agence urbaine présente son bilan . Amélioration des processus d’instruction dans le plan d’action 2006TROIS axes formulent désormais le plan d’action 2006 de l’Agence urbaine de Marrakech (AUM): révision des méthodes de production avec une amélioration du processus d’instruction, de planification et de contrôle; rayonnement de l’Agence à l’extérieur et développement en interne avec une plus grande implication des ressources humaines. Depuis trois ans, les agences urbaines ont un nouveau rôle, celui de visionnaire sur l’ensemble de l’aménagement de la ville et non plus seulement celui de livreur d’autorisations pour des projets de petites envergures. C’est donc un plan ambitieux qui a été annoncé lors du conseil d’administration de l’AUM, tenu le 15 décembre dernier. Il a été présenté durant deux heures par son directeur, Abdelouahed Fikrat. Un nouveau logo pour l’AUM, l’amélioration de son site web et aussi un nouveau statut du personnel sont ainsi au programme du prochain exercice. Des projets ambitieux qui demandent des budgets conséquents. Au cours de l’année 2005, l’Agence a tourné avec un budget de 16 millions de DH et, malgré des restrictions sévères côté fonctionnement, cela n’a pas permis d’atteindre tous les objectifs. L’AUM estime, aujourd’hui, ses besoins pour le prochain exercice à 31,8 millions de DH. Le tiers devrait être consacré à l’équipement alors que près de 70% du montant sont destinés au fonctionnement. Normal, les subventions de l’Etat à l’AUM ont toujours été faibles. «De ce fait, l’Agence a accusé des retards cumulés sur plusieurs années», indique Fikrat. La subvention actuelle ne couvre que 80% des dépenses de fonctionnement de l’Agence urbaine. «Cela constitue un handicap structurel qui s’aggrave d’année en année et entrave la bonne marche de l’établissement», ajoute-t-il. Mais cela n’a pas empêché l’AUM de remplir sa mission. Le bilan est satisfaisant. «Les efforts se sont focalisés notamment sur les problèmes liés à la circulation et aux transports, à l’habitat insalubre et aux espaces verts», précise le directeur de l’AUM. 2005 a été l’année de la progression des dossiers d’instruction. Au total, l’établissement a reçu près de 5.000 demandes de construire et de lotir, ainsi que 429 dossiers de dérogation. Plus de 80% ont reçu des avis favorables. Ils concernent en grande partie la préfecture de Marrakech, suivie de celles du Haouz et de Chichaoua. Les demandes de renseignement ont été également nombreuses: 1.238 notes d’informations (soit 34% de plus que 2004) ont été délivrées. «Et cela va en crescendo», indique-t-on. Car Marrakech a le vent en poupe dans l’immobilier et sa cote ne risque pas de diminuer dans les prochaines années.


    L’Agence lorgne sur le tourisme!

    AU détail, le plan d’action de 2006 concerne, entre autres, le code de l’urbanisme, le projet de développement de la médina de la ville de Marrakech (banques de données socio-économiques et urbanistiques) et un répertoire des terrains étatiques. Ce sont des études qui ont démarré en 2005 et qui devraient être achevées durant l’exercice prochain. Sur le volet touristique, l’Agence veut «avoir son mot à dire». Ainsi deux grandes études sont menées actuellement. Elles concernent des circuits touristiques thématiques dans la médina. L’objectif est de constituer une banque de projets, nécessaire à l’intervention des administrations et des ONG dans ce secteur. Par ailleurs, une étude sur les maisons d’hôtes est en cours de finalisation. Ce sera la énième étude orientée sur les impacts de la prolifération des riads de Marrakech sur l’économie locale. Celle-ci inclura toutefois des données chiffrées sur la préservation des aspects architecturaux.De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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