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    Enquête

    L'OFPPT en 1998/99: Première incursion dans les technologies de l'information

    Par L'Economiste | Edition N°:703 Le 14/02/2000 | Partager

    · Près de 2 millions de DH investis dans un centre de visioconférence

    · 1998/99, une année particulière marquée par le boom des participants aux cours du soir, soit près de 14.000 personnes


    Quatre mois après le démarrage de son nouvel exercice, l'Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT) publie son bilan d'activité pour 1998/99. C'est une année assez riche, dira M. Mounir Chraïbi, directeur général de l'Office. Selon lui, elle a été marquée par deux mots d'ordre: la qualité et l'innovation.
    L'Office a ainsi poursuivi son effort de mise à niveau du dispositif de formation. Aussi, pas moins de 15 nouvelles filières ont-elles été créées, soit un taux de restructuration passant d'environ 26% à plus de 35%. Ces filières touchent différents domaines tels que les BTP, le génie électrique, les activités du tertiaire, l'hôtellerie ou encore les métiers du cuir.
    Cette restructuration n'a pas touché uniquement les filières mais aussi les hommes. Pour renforcer leurs compétences, l'Office a mis en place les bilans personnels de compétence, menant à des plans de formation individuels et pour les plus brillants, à une certification des compétences.
    La restructuration a concerné aussi les équipements, notamment par l'introduction des nouvelles technologies de l'information. Pour cela, de grands investissements ont été engagés, notamment pour la mise en place d'un centre de visioconférence qui a nécessité une enveloppe de près de 2 millions de DH.

    Pour ce qui est de la formation initiale, l'Office a accueilli cette année quelque 50.000 stagiaires, soit une évolution de 1,5% par rapport à l'année précédente.
    Quant à la formation en cours d'emploi, plus de 43.000 salariés ont bénéficié des actions. En outre, quelque 130.000 salariés, appartenant à 1.550 entreprises dont près de la moitié sont des PME-PMI, ont bénéficié du dispositif des contrats spéciaux de formation.
    Il est à noter que lors de cet exercice, l'Office avait musclé son intervention dans les cours du soir. Décidée sur la base d'un audit des cours, effectué en 1997, «cette réforme s'inscrit dans le souci de l'Office de mettre à niveau son dispositif dans le cadre du partenariat avec les professionnels et de mieux répondre aux besoins des entreprises ainsi qu'à la promotion de l'emploi», est-il indiqué. Concrètement, plusieurs actions ont été mises en place, notamment une formation modularisable, un système individualisé d'orientation et une ouverture sur le marché privé. Durant l'exercice 1998/99, ils ont été près de 14.000 à en bénéficier contre 10.000 en 1995/96.

    Malika EL JOUHARI


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