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    International

    Liban/frontière
    Israël envoie des renforts

    Par L'Economiste | Edition N°:3334 Le 05/08/2010 | Partager

    . Le pays ripostera à toute nouvelle «agression»LA tension monte entre le Liban et Israël. L’arbre qu’Israël a tenté de déraciner, entraînant des affrontements meurtriers à la frontière avec l’armée libanaise, se situait «du côté israélien», selon la Force des Nations-Unies au Liban (Finul). Celle-ci assure aussi que les soldats de l’armée israélienne ne se trouvaient pas en territoire libanais. «J’espère qu’il n’y aura pas d’escalade et que les choses vont revenir à la normale» a déclaré le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak. Israël a déployé hier d’importants renforts dans le secteur d’Aadaissé. «Il s’agit d’une très grave provocation et nous avons réagi de façon mesurée, juste et immédiate», a affirmé Barak. De son côté, le Liban annonce qu’il ripostera à toute nouvelle «agression ». Pour rappel, trois Libanais et un Israélien ont trouvé la mort mardi dernier dans des violences à la frontière entre les deux pays.Ces derniers se rejettent mutuellement la responsabilité de l’accrochage. Mais les circonstances restent confuses. Israël affirme avoir tiré en riposte à une «embuscade» de snipers libanais à l’encontre de militaires menant «des travaux d’entretien de routine». Côté libanais, l’armée explique que les heurts ont éclaté «après que des soldats israéliens ont tenté d’arracher un arbre du côté libanais car il leur bloquait la vue pour surveiller la frontière». Le déracinement avait pour but, selon les médias israéliens, de permettre l’installation d’une caméra de surveillance.Mais la Finul a affirmé que l’arbre en question se trouvait bien de l’autre côté de «la ligne bleue». Ligne tracée par l’ONU pour faire office de frontière, après le retrait de l’armée israélienne du Liban sud en mai 2000. L’armée libanaise a rétorqué qu’il s’agissait d’un «territoire controversé». La Finul a confirmé les «réserves» du gouvernement libanais sur le tracé, en rappelant néanmoins que «le Liban et Israël ont confirmé au secrétaire général de l’ONU que la délimitation de la ligne bleue était du ressort des Nations unies». Par ailleurs, la Finul fait l’objet de vives critiques de la part de la presse libanaise. Elle lui reproche son impuissance et son manque de réaction face aux violences de mardi. Cette force de l’ONU, établie en 1978 pour confirmer le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban, a pour objectif de rétablir la paix et la sécurité.Synthèse L’Economiste

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