×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Les ventes d'automobiles stagnent

    Par L'Economiste | Edition N°:3344 Le 19/08/2010 | Partager

    . Le marché recule de 3,61% à fin juillet. Les véhicules montés localement à la traîne . L’importé monté s’en sort un peu mieux L’horizon s’assombrit une fois encore pour les acteurs du secteur automobile. Après avoir fait le plein lors de la dernière édition de l’Auto Expo, les distributeurs-importateurs sont à la peine. A tel point qu’ils proposent, pour la plupart, des crédits à taux zéro. «Aujourd’hui, les concessionnaires sont prêts à tout pour écouler leurs stocks», confie à L’Economiste un directeur commercial du secteur.En attendant, l’écart se creuse au terme du mois de juillet, et la tendance à la baisse des ventes de voitures personnelles neuves s’accentue (-3,61%). Celles-ci ont atteint un cumul de 56.146 voitures neuves vendues durant les 7 premiers mois de l’année contre 58.251 pour la même période en 2009. Avec des indicateurs au rouge, le moral des concessionnaires est en berne. Pour preuve, après les 10.148 voitures vendues en juin dernier, le marché n’a pas pu faire mieux que 8.438 immatriculations en juillet contre 9.459 en mai et 7.050 en avril. L’illustration parfaite de cette morosité sont les voitures montées localement (CKD) ne suivent pas cette tendance à la hausse. Même en légère amélioration, les ventes sur ce segment connaissent un repli de plus de 8,8% à fin juillet passant à 18.986 véhicules contre 20.820 unités vendues au terme du premier semestre de 2009. Selon les professionnels, «ce marché intimement lié aux appels d’offres et aux marchés publics, est caractérisé par l’instabilité des commandes, mais aussi d’importantes réductions des dépenses». Cette diminution est, en grande partie, attribuée aux replis des ventes de Citroën et de Peugeot, respectivement, -35,85 et -27,12%. Pour Renault, c’est un autre son de cloche. Si les ventes du constructeur sur ce segment reculent de 14,61%, la mise est sauvée grâce à la performance de Dacia, modèle dont les ventes en CKD ont progressé de près de 2%. La marque se place ainsi en tête des ventes avec quelque 10.895 unités vendues entre janvier et juillet.Du côté de l’importé monté, la tendance est aussi à la baisse. Ainsi, les ventes passent à 37.160 à fin juillet contre 37.431 pour la même période en 2009, soit une petite chute de 0,72%. Le palmarès des marques qui vendent le plus fait ressortir une domination pour le second mois consécutif de Peugeot qui prend la tête du peloton. En effet, la marque au lion a vendu 4.285 voitures personnelles neuves au terme des 7 premiers mois de l’année. Quant à Renault, il arrive second avec un cumul de 4.179 unités vendues depuis le début de l’année. L’allemand Volkswagen occupe la troisième position avec 3.522 voitures vendues. Par contre, Hyundai se classe 4e avec 3.368 véhicules vendus au terme du mois de juillet. Le coréen est suivi de près par Kia, qui a écoulé quelque 3.284 unités entre janvier et juillet. A ce rythme, la fin de l’année promet d’être difficile. M. A. B.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc