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    Les systèmes européens en modèle

    Par L'Economiste | Edition N°:2172 Le 15/12/2005 | Partager

    . Aide au logement: Une des actions-phares. Bogart parraine aussi un établissement scolaireOutre la formation, Bogart multiplie les actions pour motiver son personnel et l’amener à donner le meilleur de lui-même. «Au départ, nous nous sommes inspirés des systèmes européens. Nous les avons ensuite développés et innovés pour les adapter à notre contexte marocain», explique Anas Zouiten. Parmi ces actions, il cite le programme annuel d’aide à l’accès au logement qui en est à sa 5e année. Un programme qui vient répondre à un fort besoin chez les salariés de Bogart, dont la plupart sont locataires, voire colocataires d’un même deux-pièces. «A leurs yeux, c’est très important de pouvoir accéder à son propre logement», commente Anas Lahbabi, responsable organisation et audit interne. Chaque année, c’est cinquante personnes qui en profitent. L’entreprise apporte une aide financière qui peut couvrir l’avance, principal obstacle pour beaucoup de ménages, ainsi que les frais de dossier et les honoraires du notaire. L’aide octroyée est fonction de plusieurs paramètres dont l’ancienneté de l’employé, son rendement, son sérieux… Elle peut atteindre 30.000 à 40.000 dirhams. Mais, aux yeux des responsables de Bogart, le plus important reste son appui logistique. Celui-ci prend en charge les négociations avec le promoteur immobilier, avec la banque, le montage du dossier… L’entreprise pèse de tout son poids auprès de ces différents intervenants pour obtenir les meilleures conditions pour ses salariés. Autre action appréciée par les salariés du textilien: les excursions organisées une fois par an. «Nous invitons nos 200 meilleurs salariés pendant un week-end dans un hôtel de luxe (4 ou 5 étoiles)», explique Lahbabi. Le temps de ces week-ends, l’ambiance est décontractée et les frontières entre ouvriers et cadres sont gommées. Ce qui facilite la communication et l’échange, expliquent les responsables de Bogart qui aura bientôt son équipe de football. Autre action source de fierté pour l’opérateur. «Cela renforce la cohésion au sein de nos équipes. Solidaires lors des matchs de football, elles le seront aussi dans l’atelier». A côté, Bogart essaie aussi de jouer un rôle auprès des enfants de son personnel. Il vient ainsi de parrainer un établissement scolaire, le lycée Abdelmalek Saâdi (quartier Bournazel à Casablanca) avec l’équipement d’une salle informatique en ordinateurs avec connexion Internet. «Les PC, au nombre de cinq, viennent d’être livrés samedi 3 novembre», indique Zouiten. Là aussi, plus que l’aide financière, Bogart met l’accent sur l’appui logistique. «Nous ne voulons pas nous substituer à l’Etat», affirme Anas Zouiten. Ainsi, l’entreprise fera profiter le lycée du savoir-faire de ses cadres pour l’organisation par exemple de tournois, compétitions ou soirées. Toutes ces actions et cette politique sociales portent leurs fruits à en croire les responsables. Et pour preuve, affirment-ils, «sauf des cas de départ pour mariage ou déménagement, le turn-over chez nous est quasi nul».K. E. H.

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