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    Economie

    Les RME scientifiques : Regard en nuances

    Par L'Economiste | Edition N°:148 Le 06/10/1994 | Partager

    La jeune Moroccan Scientific Society dresse un portrait en nuances de l'assainissement de l'économie marocaine.

    La Moroccan Scientific Society (MSS) est une association de droit français, fondée il y a dix huit mois, par trois scientifiques. Elle se propose de regrouper les Marocains exerçant à l'étranger dans des domaines scientifiques.

    Actuellement elle compte une quarantaine de membres actifs, a indiqué son président, M. Abdelmounaïm Dinia, lors d'un séminaire organisé le 24 septembre dernier, à Paris. Il s'agissait du premier séminaire de la Société scientifique marocaine, qui édite aussi un bulletin de liaison trimestriel. La MSS veut créer ou renforcer les liens entre la communauté des Marocains scientifiques expatriés et favoriser les transferts de technologie en faveur du Royaume.

    L'association a reçu, pour ce premier séminaire, M. Mohammed Benkirane, directeur général de la Banque Chaabi du Maroc, à Paris, ainsi que le Pr. Mohammed Abdellaoui, économiste chargé de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (Paris) et le conseiller économique auprès de l'Ambassade du Maroc en France, M. Abdâllah M'Sahi. Pour l'association, il faut partir du principe que le transfert de technologie ne peut s'effectuer de manière satisfaisante que si l'économie d'accueil est saine. C'est du moins l'avis du secrétaire général de la MSS, M. Abdelhak El Khair El Idrissi, avis partagé par les membres.

    Pour M. Abdellaoui, l'économie marocaine a fait des progrès et "les variables économiques sont au vert", mais il reste l'étape de la compétitivité . Il relève plusieurs avantages pour entrer dans cette seconde étape: talents commerciaux, ressources physiques et humaines, ouverture internationale. Même avec un oeil extérieur, il signale néanmoins des handicaps: la structure familiale des entreprises, a des relations clients-fournisseurs perfectibles", la rigidité hiérarchique, le peu d'apparentement des industries et les filières industrielles incomplètes. Pour lui, ce sont des lacunes qu'il faudra combler sous peine de manquer la seconde étape, celle de la compétitivité. MM. Benkirane et M'Sahi ont pour leur part souligné l'existence des réformes, tant dans le domaine financier que dans l'accueil des investisseurs.

    Lors des débats, les participants ont surtout porté leur attention sur les lenteurs administratives et le manque d'informations dont sont victimes les RME, même lorsqu'ils sont de haut niveau comme les scientifiques.

    Rewriting L'Economiste

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