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    Les fusions-acquisitions reprennent de plus belle

    Par L'Economiste | Edition N°:3347 Le 25/08/2010 | Partager

    . Un total de 176,3 milliards de dollars en août. La plupart des transactions réalisées en liquideEn dépit de perspectives de croissance moroses, les fusions et acquisitions repartent à la hausse. Les opérations annoncées dans le monde ces dernières semaines représentent déjà 176,3 milliards de dollars, alors qu’elles n’avaient pas dépassées 100 milliards de dollars durant tout le mois d’août 2009. Après être tombée à un niveau historiquement bas en décembre 2008, au plus creux de la crise, l’activité remonte régulièrement depuis. Même si l’on reste très loin de 500 milliards de dollars atteint en mai 2007. Vedanta, BHP Billiton, Reynolds, Intel et le pétrolier sud-coréen Korea National Oil Corporation (Knoc) ont été à l’initiative d’opérations de rachats de plusieurs milliards de dollars chacune. Les deux plus grosses transactions allaient s’élever à plus de 65 milliards de dollars, si le leader mondial des mines BHP Billiton avait pu acquérir le producteur d’engrais canadien Potash. En fait, BHP avait proposé quelque 40 milliards de dollars. Potach vient de rejeter lundi dernier l’offre de BHP annonçant qu’il étudiait des «transactions alternatives» avec d’autres repreneurs potentiels. En revanche, le 10 août dernier, GDF Suez a racheté pour 25,8 milliards de dollars l’électricien britannique International Power.Dans l’ensemble, le profil des cibles potentielles est hétérogène: il va des sociétés cotées, aux filiales de grands groupes. «Tout est envisageable», assure Philippe Rosenpick (cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre). «Les actions sont moins chères, il vaut donc mieux acheter maintenant plutôt qu’en 2011», ajoute-t-il.«Les grosses entreprises ont accumulé beaucoup de liquidités depuis deux ans et veulent désormais les utiliser soit pour consolider leur position, soit pour se diversifier au vu de marges de croissance limitées dans leur secteur», affirme Jean-Louis Mourier, stratégiste au cabinet Aurel à Paris.En effet, relève le quotidien français Les Echos, les 1.000 premières entreprises mondiales par la capitalisation boursière (hors services financiers) disposent de 2.860 milliards de dollars de cash et de lignes de crédits, d’après les calculs de Bloomberg, groupe financier américain spécialisé dans les services aux professionnels des marchés financiers et dans l’information économique et financière. De quoi relancer le volume des opérations de croissance externe.La plupart des transactions réalisées ces derniers jours l’ont donc été en liquide. Cet argent est le fruit des économies de coûts et du strict contrôle des dépenses d’investissement réalisés au plus fort de la récession. Celle-ci a aussi contraint les grands groupes à réduire leur endettement, retombé à des niveaux de 2004, ce qui a eu pour effet d’assainir leurs finances.


    Principales OPA

    10 août: GDF Suez officialise l’acquisition amicale de l’électricien Britannique International Power pour 25,8 milliards de dollars.19 août: Intel, géant des micro-processeurs, s’offre le spécialiste des antivirus McAfee pour 7,7 milliards de dollars.20 août: le pétrolier sud-coréen Korea National Oil Corporation (KNOC) lance une OPA au britannique Dana Petroleum pour 2,9 milliards d’euros.23 août: Hewlett-Packard a lancé lundi dernier une offre de 1,6 milliard de dollars pour acquérir la société de stockage de données 3PAR. Elle concurrence ainsi l’offre de Dell qui est de l’ordre de 1,15 milliard de dollars. - La banque britannique HSBC a annoncé lundi dernier être en discussions exclusives avec l’assureur Old Mutual sur le rachat d’une part majoritaire de Nedbank, la 4e plus grosse banque d’Afrique du Sud par les actifs.M. Az

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