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    LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
    Un code gazier à l’étude

    Par L'Economiste | Edition N°:3430 Le 23/12/2010 | Partager

    . Cette réglementation stratégique tarde à voir le jour«Les études sont en cours». C’est la réponse livrée par le ministère de l’Energie et des Mines aux interrogations sur l’état d’avancement de la stratégie gazière. Même les opérateurs contactés par L’Economiste semblent «frustrés» par rapport à ce dossier. «Le département de l’Energie nous a informé que des études sont lancées. Nous attendons toujours», soutient un opérateur. Depuis près de 10 ans, le dossier du gaz naturel ne connaît pas d’avancées. Ce produit, qui représente à peine 4% du bilan énergétique national contre une moyenne de 25% au niveau mondial, offre pourtant des avantages environnementaux et économiques important. Il pourrait même améliorer la compétitivité de l’industrie et amortir les hausses des cours de pétrole. Dans une étude réalisée en 2004, le ministère des Finances avait relevé «que chaque milliard de m3 de gaz naturel utilisé pour la production de l’électricité au lieu du charbon ou du pétrole génère une économie de 100 millions de dollars sans parler des avantages économiques additionnels que procure la cogénération». Selon l’Agence internationale de l’énergie, la consommation mondiale de gaz naturel doublera d’ici 2030. Elle dépassera même celle de charbon dans la prochaine décennie. La demande de gaz devrait ainsi afficher une progression plus rapide en Afrique, en Amérique latine et dans les pays en développement d’Asie. Et ce, même si l’accroissement en volume attendu serait supérieur sur les marchés déjà matures, en Amérique du Nord et dans les pays en transition. La demande de gaz augmentera dans le secteur électrique surtout que le gaz est souvent préféré au charbon dans les nouvelles centrales thermiques en raison de ses avantages environnementaux, de son coût en capital plus faible et de sa souplesse d’utilisation. Au Maroc deux centrales à cycles combinés Tahaddart (385 MW) et Aïn Beni Mathar (300 MW) fonctionnent au gaz naturel tiré de la redevance en nature du Gazoduc Maghreb Europe. En attendant le code gazier, les opérateurs privés ont commencé à défricher le terrain. La SNI et Akwa group ont conclu un accord de partenariat pour la réalisation d’un terminal de gaz naturel liquéfié. Il s’agit d’une infrastructure stratégique composée d’un terminal destiné à accueillir les navires méthaniers, des infrastructures de stockage, des installations de regazéification, d’un gazoduc et d’un réseau de distribution pour la desserte de l’économie nationale. Les deux groupes qui ont procédé à des études de faisabilité économique sont actuellement en train de finaliser les études technique pour déterminer l’emplacement du terminal GNL. Les résultats pourraient être relevés durant les prochaines semaines.K. M.

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