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    Le projet de banque Euromed sur la bonne voie

    Par L'Economiste | Edition N°:3349 Le 27/08/2010 | Partager

    . Elle pourrait voir le jour au prochain sommet de l’UPM . Trois scénarios possiblesLe projet de banque Méditerranée a franchi une nouvelle étape mercredi 25 août. Charles Milhaud, chargé par le président Nicolas Sarkozy en décembre 2009 de travailler sur ce dossier avec une équipe d’une dizaine d’experts de plusieurs pays méditerranéens, vient de déposer les conclusions approuvées à l’unanimité des membres. Pour rappel, ce projet a été dévoilé à Hammamet le 26 mai dernier et précisé à Marseille le lendemain lors du forum de l’Union pour la Méditerranée. Une feuille de route a été élaborée. La commission de financement du co-développement en Méditerranée est chargée d’évaluer «la capacité des institutions financières actives dans la région à mobiliser des financements et à proposer des pistes de réforme dans le cadre des projets de l’Union pour la Méditerranée». Le texte insiste toutefois sur le déficit de financement pour certains secteurs stratégiques. Si les aides actuelles atteignent 20 milliards d’euros par an (dont 5 milliards provenant de la BEI), un déficit de financement dans certains secteurs est relevé. Il parle aussi des difficultés de financement de long terme des Pme et des Tpe ainsi que les problèmes d’investissements sur les grands projets régionaux (l’eau, le Plan solaire méditerranéen et le développement urbain durable). Dans ce sens, les partenariats publics-privés sont plus que recommandés. La commission propose de créer une institution dédiée au financement du co-développement en Méditerranée. Trois scénarios sont envisagés. Le premier évoque la création d’une banque de la Méditerranée à partir de la filialisation des activités FEMIP (Facilités euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat) de la BEI. La Banque Européenne d’Investissement deviendrait actionnaire avec une participation minimale de l’ordre de 35% pouvant aller jusqu’à 50%. Le second envisage la création d’une banque ex-nihilo. Une solution qui exigerait une mobilisation importante de capital. Le troisième suggère la mise en place d’une institution de taille plus restreinte qui s’appuierait sur les caisses de dépôts et consignations méditerranéennes existantes. Enfin, ce rapport sera officiellement rendu public en novembre 2010 au cours du sommet des chefs d’Etats et de gouvernements de l’UPM à Barcelone. Ils devront trancher entre les trois scénarios même si le premier semble le plus plausible. F. Z. T.

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