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    Le marché mondial de l’art en pleine ébullition

    Par L'Economiste | Edition N°:3339 Le 12/08/2010 | Partager

    . Des acquéreurs de toutes les régions du monde . Christie’s et Sotheby’s règnent Les galeries d’art font de bonnes affaires. Le rebond est vérifié sur tous les grands lieux de vente, avec des acquéreurs de toutes les régions du monde, les Russes, les Asiatiques et les Moyen-orientaux. C’est le cas aussi des deux premières maisons des ventes mondiales, Christie’s et Sotheby’s. Celles-ci ont enregistré un net rebond de leur activité au premier semestre par rapport à 2009. Ce sont les oeuvres de qualité et à des prix élevés qui attirent les fans de cet art de luxe. Qu’il s’agisse d’art impressionniste moderne ou contemporain, les œuvres d’art font l’objet d’un véritable engouement. En témoigne, les volumes d’affaires générés par les ventes (y compris les ventes privées) des deux grandes maisons mondiales, Christie’s et Sotheby’s, au premier semestre 2010. Pour la première, détenue par la famille Pinault, elles ont atteint 2,57 milliards de dollars (1,93 milliard d’euros), en croissance de 46 % sur celles enregistrées sur la même période en 2009. La progression est encore plus spectaculaire pour Sotheby’s, cotée à la Bourse de New York, avec une hausse de 116%, pour atteindre 2,4 milliards de dollars (1,67 milliard d’euros). En termes de chiffre d’affaires proprement dit, au premier trimestre, historiquement le plus faible, l’activité de Sotheby’s s’était accrue de 87 %, à 101,9 millions de dollars, avec des pertes ramenées de 34,4 millions sur les trois premiers mois de l’année 2009 à 2,2 millions de dollars. Au deuxième trimestre, le bénéfice s’est établi à 86,2 millions de dollars, ou 1,26 dollar par action, a annoncé la maison new-yorkaise en fin de semaine dernière, soit dans le haut de la fourchette estimée par les analystes entre 0,84 et 1,27 dollar. Sur les six premiers mois de l’année, le bénéfice net ressort donc à 84,1 millions de dollars, soit le deuxième meilleur résultat jamais obtenu, s’est félicité Sotheby’s. Une performance saluée par les marchés. Sur ces dix dernières années, les deux acteurs se répartissent les meilleurs résultats en fonction du thème de la vente. Il suffit de jeter un coup d’œil à leurs imposants catalogues pour constater l’intérêt porté à ce genre d’art. Ainsi, on est loin de la crise des années 1990 qui avait vu un marché de l’art atone. Celle de 2009 avait surtout été marquée par une crise des volumes. Les prix étant restés élevés sur les oeuvres de grande valeur, d’après certains analystes. Au Maroc, le marché de l’art se porte bien. Depuis quelques années, c’est un secteur en pleine progression. Actuellement, il se chiffre entre 400 et 500 millions de DH annuellement (cf. www.leconomiste.com du 19 mai 2010).F. Z. T.

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