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    Economie

    Le marché de gros de Casablanca : Après le déménagement , l'informatisation

    Par L'Economiste | Edition N°:4 Le 21/11/1991 | Partager


    LES revenus du marché de gros représentent 40% de l'ensemble des revenus de la Communauté urbaine de Casablanca (CUC).
    La maîtrise de sa gestion s'avère nécessaire d'où le projet d'informatisation du marché de gros pour l'amélioration des conditions de transactions (I.M.P.A.C.T), inauguré le 14 novembre 1991.
    Le camion entrant dans le marché de gros est pesé à l'aide d'un pont-bascule. La différence entre le poids effectivement pesé et son poids à vide est enregistré en mémoire de l'ordinateur. La taxe ad valorem à payer par le commerçant est réglée ultérieurement, en consultant, à l'aide de l'outil informatique, toutes les entrées de ce commerçant durant la période considérée.
    Une autre nouveauté pour le visiteur du marché de gros de Casablanca, sont les tableaux d'affichage où sont inscrits les prix moyens par produit, les arrivages par nature et éventuellement des panneaux publicitaires.
    Ces équipements sont uniquement des éléments d'un matériel informatique importé du Canada. Ce projet a été le fruit d'une coopération maroco-canadienne et particulièrement du jumelage existant entre la ville de Casablanca et Québec.
    Il est d'une valeur de 6 millions de dollars canadiens. Il a été financé à hauteur de 3,8 millions par l'Agence Canadienne de Développement Internationale (A.C.D.I.). Les 2,2 millions restants ont été apportés par la ville de Casablanca.

    Le matériel informatique importé se compose de deux mini-ordinateurs et plusieurs terminaux
    Le mini-ordinateur a une mémoire dynamique de 32 Mega octes (Mo) qui peut être extensible à 12M Mo. Son disque interne a une capacité mémoire de 670 Mo avec une extension possible de 1570 Mo. Il est possible de lui relier 96 postes de communication, extensibles à 512, un lecteur de bande magnétique de 150 Mo et 13 disques externes d'une capacité de 8710 Mo.
    Les deux mini-ordinateurs, certifiés dernier modèle sont de production IBM R.I.S.C. 6000 modèle 530. Ils travaillent en parallèle. L'un a une fonction d'exploitation, l'autre, pour l'instant mis en réserve, contribue à la formation continue du personnel.
    Les terminaux sont au nombre de 96. 26 terminaux standards sont placés au marché de gros. 13 terminaux externes, résistants aux intempéries sont chargés de mesurer la teneur de camions. Ils sont placés sur les passerelles et sur les postes de contrôle. Dix huit tableaux d'affichage sont fournis par la société canadienne Centaure. Cinq carnets de notes électroniques pour saisir les transactions ont été fournis par la société Dap Technique type micro Flex P.C. 1000. Il y a enfin 16 imprimantes et 2 consoles systèmes. Une ligne de communication entre le mini-ordinateur et la C.U.C. a été placée. Le poste doté d'une imprimante peut fonctionner tel un terminal passif, ou participer à la gestion du mini-ordinateur.

    Aussi, l'installation du système informatique a principalement exigé des infrastructures pour l'installation des ponts-bascules ayant chacun une dimension de 16,95 x 3,06 m, des conduits de câbles d'ordinateurs pour relier les terminaux aux mini-ordinateurs, et enfin des travaux pour l'installation des tableaux d'affichage. Ces travaux, financés par la C.U.C., ont été le fait des entreprises locales.
    Cependant, il s'est avéré que le matériel informatique fourni dépasse les besoins du marché de gros. Un centre informatique, se trouvant sur les lieux du marché de gros, a découlé de l'aide canadienne. Il a été inauguré au même moment que le projet IMPACT. L'objectif du centre informatique communautaire (CICOM) est la maîtrise de l'outil informatique pour une éventuelle généralisation à d'autres services, tels les abattoirs, la circulation, la division technique de la C.U.C. et celle des Finances.

    Laïla TRIKI


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