×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    La France mobilisée après des menaces d’Al Qaïda

    Par L'Economiste | Edition N°:3343 Le 18/08/2010 | Partager

    . Un dirigeant de l’Aqmi s’en prend à Sarkozy. Resserrement du dispositif sécuritaire LE ministère français des Affaires étrangères a souligné, hier mardi, «l’entière mobilisation» du dispositif de sécurité français après de nouvelles menaces d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et a déclaré que celles-ci provenaient d’assassins. «Le dispositif, tant pour nos compatriotes résidents ou de passage que pour nos emprises diplomatiques est activé et actualisé en permanence, en fonction de l’appréciation des risques et des menaces», a ajouté Bernard Valero, porte-parole du Quai d’Orsay. Lors de sa visite en Mauritanie, au Mali et au Niger fin juillet dernier, Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française, «avait tenu à s’assurer, en priorité, auprès des plus hautes autorités ainsi qu’avec nos ambassadeurs et nos compatriotes sur place, de l’entière mobilisation de notre dispositif de sécurité», a-t-il rappelé. Il s’agit de «menaces proférées par des assassins», a souligné le porte-parole, lors d’un point de presse régulier. Ces réactions font suites aux propos d’Abou Anas al-Chanqiti, un dirigeant d’Aqmi, diffusés sur des forums islamistes. Il appelait les tribus auxquelles appartenaient des militants d’Aqmi tués dans une opération franco-mauritanienne, le 22 juillet dernier, à «mener des représailles contre les traîtres apostats, les enfants et agents de la France chrétienne».Ce dirigeant d’Aqmi a traité le président français Nicolas Sarkozy d’ennemi de Dieu. «Vous avez raté votre chance et ouvert les portes des troubles dans votre pays», avait-il déclaré.Par ailleurs, le chef de la branche mauritanienne d’Al Qaïda au Maghreb islamique, officiellement démantelée, avait menacé le 2 août dernier la France et la Mauritanie de représailles après le raid. «Je dis aux infidèles et croisés français (...) que nous ne resterons jamais tranquilles tant que le sang français n’aura pas été versé», avait dit au quotidien privé Noukchott Info, le chef d’Aqmi en Mauritanie, El Khadim Ould Semane emprisonné à Nouakchott.Pour rappel, six membres d’Aqmi avaient été tués lors de ce raid contre une base de l’Aqmi au Mali pour libérer l’otage français Michel Germaneau, enlevé le 19 avril dans le nord du Niger. L’Aqmi a annoncé ensuite avoir exécuté le Français le 24 juillet pour venger la mort de ses membres.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc