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    La bourse essuie un sérieux revers

    Par L'Economiste | Edition N°:910 Le 06/12/2000 | Partager

    . L'indice général s'est déprécié de 2,04% lundi. Les petits porteurs paniqués, commencent à vendre, les institutionnels optent pour l'indifférence. les prévisions de performance ont tendance à disparaîtreLes charmes de dame bourse ne semblent plus attirer autant l'attention. Au terme de la séance du lundi, l'IGB a accusé un sérieux revers. Il a cédé 2,04% à 655,47 points creusant encore plus sa contre-performance annuelle. Celle-ci a en effet atteint -15,65%. Cette nouvelle déroute en a laissé perplexe plus d'un. La place a en effet rompu avec les évolutions positives, systématiques et régulières enregistrées ces dernières années. . Et les signants forts du projet de budget?Les gains qui atteignaient parfois les 30%, se trouvent maintenant collés autour de la performance zéro. Rondes comme un beignet, les variations font du surplace. Face à cette situation, les petits porteurs ne savent plus où donner de la tête. Perdus devant une courbe en déclin, ils n'ont d'autre alternative que de prier pour qu'elle se redresse et commencent à vendre. Les investisseurs institutionnels, locomotives du marché, après une période d'attentisme, ont opté pour l'indifférence totale. Dans la foulée, la petite communauté des analystes financiers est prise de court. Les recommandations se font au compte-gouttes et les prévisions de performance ont tendance à disparaître. «Le marché ne réponds plus à aucune logique«, soulignent-ils hésitants. Les zinzins sont, selon eux, à l'origine de cette débâcle «ils boudent la place malgré les signaux forts qui leur ont été adressés notamment à travers la nouvelle Loi de Finances«, affirme-t-on du côté des sociétés de bourse. . Pas de changement structurel majeurCertains estiment que le comportement du marché boursier semble davantage se confiner dans l'irrationalité. Les investisseurs demeurent passifs devant les différents signaux émis en leur faveur. «Vis-à-vis du fléchissement marqué de la majorité des valeurs de la cote, qui traduit à plus d'un égard l'effet de panique qui règne sur la place, il est devenu impératif de développer une culture boursière et instaurer un réel climat de transparence et de confiance«, précisent les analystes du CD2G. Rappelons que sur le registre des changements structurels, le seul qui puisse vraiment être noté concerne la fiscalisation par la Loi de Finances 1999-2000 des plus-values boursières.En termes de règles de fonctionnement du marché, l'année 1999-2000 n'a connu véritablement aucun changement structurel majeur, sauf une nouvelle réduction des taux de commissions de la SBVC, afin de redynamsier le marché.Une accélération des réformes est cependant à noter avec la mise en place de nouveaux textes sur les relations entre les sociétés de bourse et les clients, les appels publics à l'épargne ainsi que la redéfinition des règles d'accès à la bourse et la création de nouveaux compartiments destinés aux strat-up et aux entreprises concessionnaires de services publics. F. T.

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