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    France/Investissement
    Image «caricaturale» à l’international

    Par L'Economiste | Edition N°:3339 Le 12/08/2010 | Partager

    . Instabilité juridique en matière fiscale. Paris, ville introvertie. Pourtant, l’hexagone 3e pays d’accueil des IDEL’IMAGE de la France auprès des bailleurs de fonds internationaux est «caricaturale». C’est le constat qu’a fait le député Paul Giacobbi dans son rapport sur « l’attrait de la France pour les investisseurs étrangers », délivré en juin dernier à Nicolas Sarkozy.Son rapport, établi avec le concours de l’Inspection générale des finances, montre que le désavantage du pays «résulte moins de la situation qui est objectivement celle des entreprises travaillant en France que de l’image qu’en ont les observateurs étrangers» à travers la presse internationale, les fonds d’investissement et les entreprises étrangères elles-mêmes. «Les acteurs français ne font pas suffisamment d’efforts pour changer la donne», relève Les Echos. Gillian Tett, l’une des responsables du «Financial Times», estime ainsi que Paris est une ville introvertie à la différence de Bruxelles, Madrid et Londres par exemple. En fait, à travers les «dizaines d’entretiens à très haut niveau» qu’a entretenu le député avec des acteurs de l’économie, celui-ci note que pratiquement aucun ne renvoie une perception de la France qui serait favorable aux affaires.Les personnes auditionnées dégagent de réels problèmes, notamment l’instabilité juridique en matière fiscale. « 20 % des articles du Code général des impôts sont modifiés tous les ans », a confirmé le conseiller d’Etat Olivier Fouquet.Afin d’y remédier, Giacobbi a mis en place toute une liste de propositions. Il préconise d’instaurer un «contrat de confiance » avec les investisseurs, qui leur garantirait la stabilité de certains avantages (crédit d’impôt,...) pendant au moins 5 ans, par exemple. Beaucoup d’investisseurs regrettent aussi que la France ait une « fiscalité exotique », à savoir des catégories d’imposition qui n’existent nulle part ailleurs. C’était notamment le cas de la taxe carbone, qui, malgré une mort prématurée, a «retenu l’attention malveillante de bien des observateurs de l’actualité économique dans le monde », estime le député. En outre, Giacobbi propose qu’un interlocuteur unique au ministère de l’Economie soit chargé d’informer et de négocier avec l’investisseur étranger désireux de s’installer en France.Toutefois, selon la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), la France s’est, malgré la crise, maintenue parmi les premiers pays d’accueil des investissements directs étrangers. Elle figurait au second rang derrière les États-Unis en 2008 et au troisième rang derrière ce pays et la Chine en 2009.M. Az

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