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    France: L'assurance auto plus chère en 2011

    Par L'Economiste | Edition N°:3335 Le 06/08/2010 | Partager

    Les primes d'assurance auto risquent de repartir à la hausse en France. Les compagnies d'assurance prévoient ainsi des augmentations annuelles de 3% à 5% en moyenne pour 2011. Les effets sur la facture varieront sensiblement, d'une part, d'un assureur à un autre et, d'autre part, selon les offres choisies par les assurés. «La prime moyenne pour un quatre roues est de l'ordre de 450 euros HT» indique le quotidien économique Les Echos.En fait, la hausse a déjà commencé. D'après le comparateur Assurland, l'indice des prix en assurance automobile des particuliers (Ipap) a augmenté de 4% en rythme annuel en avril et de 1,2% en juillet. En outre, le chiffre d'affaires de l'assurance auto a augmenté de 2% à fin mai, confirme la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA). Cette hausse est plutôt expliquée par plusieurs raisons. L'année 2009, a été marquée par des tempêtes, une hausse du kilométrage avec la baisse du prix de l'essence et le relâchement des comportements au volant. Ce qui a été très coûteux aux assureurs.Parallèlement, l'inflation du coût moyen des réparations (+ 3 % à + 4 % par an) ainsi que du coût des corporels graves (multiplié par trois en dix ans) s'est poursuivie, relève Les Echos. De plus, les assureurs, dont les résultats financiers sont réduits, «ont moins de marge de manœuvre».Dans ce contexte, les prix repartiront pour au moins trois ans de hausse des tarifs. Objectif des assureurs: revenir à l'équilibre, soit 100 % de ratio combiné. Dans la profession, on évoque ainsi 8 à 9 % de hausse étalées sur trois ans, avec dans l'idéal, 3 à 5 % l'an prochain. Concurrence oblige, les augmentations pourraient bien rester dans des proportions plus raisonnables.Un autre phénomène devrait jouer en faveur du consommateur, l'émergence des comparateurs. Des acteurs d'un genre nouveau qui sophistiquent la tarification et atténuent les traditionnels effets de cycle. Ils donnent également accès à des acteurs 100 % Internet, dont les structures de coûts sont plus légères. «Autant d'économies répercutées sur le consommateur, surtout s'il est bon conducteur« estime les Echos. M.Az

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