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    Culture

    Festival du film de Marrakech
    L’Allemagne, grandFestival du film de Marrakech gagnant de la compétition

    Par L'Economiste | Edition N°:2419 Le 11/12/2006 | Partager

    . 4 trophées décernés, pour des «films aboutis» sur le plan artistique . «Le perroquet rouge» rafle deux récompenses . Strass, glamour… mais aussi des affaires pour le festival Le rideau est tombé sur une fête de cinéma qui a duré 9 jours et dont le palmarès était plutôt allemand. L’étoile d’or est revenue au film «Der rote Kakadu», «Le perroquet rouge» de Dominik Graf, qui a à son actif 8 films. «C’est un film juste qui rappelle une époque douloureuse pour beaucoup de nations», estime le président du jury, Roman Polanski. La production allemande a eu la part belle en remportant aussi le prix d’interprétation masculine. Max Riemelt a été choisi par l’ensemble du jury pour son interprétation du rôle de Siggi.  Le prix du jury a récompensé «l’originalité d’un cinéaste». Il est revenu au film roumain «Hirtia Va Fi Albastra». La révélation féminine est Fatou N’Diaye pour un «Dimanche à Kigali», film canadien, dont l’histoire se déroule au Rwanda. Une récompense très attendue.«Nous avons cherché à  récompenser les films les plus aboutis sur le plan artistique, indépendamment de leur nationalité et de leur choix politique», a souligné le président du jury. Malgré tout, la trace du très sérieux Roman Polanski est évidente sur le palmarès de la 6e édition.Côté paillettes, la clôture du Festival du film de Marrakech n’a pas failli à la tradition. Une montée des marches très people et cela malgré la pluie. Des stars et à leur tête le jury (Debbouze, Bonnaire, ...), et beaucoup de Français, comme Dany Boon, Estelle Haliday… Le gotha du monde des affaires était aussi de la partie. Ont été ainsi aperçus aux cérémonies, Driss Benhima, Kamil Benjelloun, Abdelaziz Tazi de la SGMB, Hassan Debbagh de Cartier Saâda, Mustapha Belkahia, président de la CGEM Marrakech...Cette année, le Festival du cinéma de Marrakech a programmé 120 films dont 15 en compétition officielle. Dans la sélection, ont figuré des films d’auteurs, des films tout juste mis sur le marché… Un hommage particulier a été rendu au cinéma italien avec une rétrospective, et un panorama du cinéma indien à travers 14 films dans la programmation. Hommage aussi aux meilleures œuvres d’un Salah Tawfik ou de Susan Sarandon.Les organisateurs le disent: cette année, le festival s’est voulu surtout celui de films. Pas beaucoup de glamour, ont regretté certains, alors que, depuis sa création, le festival s’est voulu un must du jet-set international bien que les organisateurs s’en défendent. Coppola, Lynch, Scott, Stone, Scorcese, Kiarostami… Coïncidence de calendrier, cette année le festival du film de Marrakech se tenait en même temps que ceux de Dubai et du Caire. Par ailleurs, derrière l’ambiance festive et les paillettes, il y a eu du concret cette année. D’abord, l’annonce d’un méga-projet de studios cinématographiques, ensuite l’ouverture d’un multiplex de cinéma, le Mégarama (cf. www.leconomiste.com). Enfin, la publicité et les échos autour de cette manifestation  qui font découvrir une autre facette du Maroc. Et puis, ne le dit-on pas assez, les affaires marchent très bien durant le festival. En effet, en marge de l’édition, de grandes soirées (très, très prisées) étaient au programme. Elles ont fait le bonheur de quelques restaurateurs, avec des budgets colossaux. Vivement la prochain édition,  diront certains. Le festival cette année a également profité aux artistes marocains, mis en avant. En principe, l’enjeu était de les faire rencontrer avec leurs homologues des autres pays, mais aussi des réalisateurs et des producteurs. Mission réussie apparemment. A noter aussi que le festival, au bout de sa 6e édition, commence à se faire une belle place. La présence de la directrice du  festival de Cannes ainsi que de celle des organisateurs du festival de Las Palmas le montrent. De dernier compte d’ailleurs programmer une rétrospective du cinéma marocain lors de sa  8e édition en 2007. Et ce sont là de sérieuses retombées.  Badra BERRISSOULE

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