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    Fès: L’Amith vulgarise son plan de relance

    Par L'Economiste | Edition N°:2172 Le 15/12/2005 | Partager

    . Quatre autres villes visées par l’action de l’association. Objectif: Informer sur les nouvelles dispositions douanières C’EST à travers des rencontres régionales que l’Amith (association des industries du textile et de l’habillement) veut expliquer le contenu du plan Emergence TH (textile et habillement). L’objectif est aussi de vulgariser les nouvelles dispositions douanières. Et c’est Fès qui était inscrite dans l’agenda de l’association, la semaine dernière. Des représentants de la douane et de l’Amith sont ainsi venus dévoiler, devant les opérateurs locaux, le cadre général et les finalités de la convention Amith/douane. Pour Mohamed Tazi, directeur de l’Amith, le plan Emergence a été élaboré à la suite de plusieurs constats. Notamment, la faiblesse de l’offre en matières premières textiles marocaines tant en volume qu’en variétés, obligeant au recours à l’importation de matières étrangères pour combler cette carence. De ce fait, les exportateurs deviennent importateurs par nécessité et non par choix. D’autre part, l’importation des intrants TH est soumise à des taux de droits de douane très élevés. Leur recouvrement relève de la responsabilité de l’Administration. Les régimes économiques en douane (RED) relèguent la responsabilité des droits de douane en suspens à la charge de l’entreprise exportatrice avec tous les risques des enjeux fiscaux. La cohabitation de ces deux systèmes donne lieu à un paradoxe et met la douane face à des arbitrages très difficiles. A savoir la vigilance pour le recouvrement des deniers de l’Etat et la nécessité de souplesse dans les procédures pour faciliter les flux utiles à l’acte d’exporter. Ce diagnostic a été le point de départ des études stratégiques de l’Amith, de ses objectifs ainsi que des axes d’intervention. Pour ce qui est de ce dernier volet, l’association a tout fait pour permettre aux exportateurs un accès compétitif aux intrants et réduire l’enjeu fiscal pour diminuer les coûts inhérents au cautionnement et atténuer la responsabilité des entreprises à l’égard de la douane. Elle a même axé sa réflexion sur la structuration et le développement du marché local ainsi que le parrainage des start-up dans l’objectif d’une régénération du tissu industriel. Aujourd’hui, avec l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions, prévue prochainement, on ne parle plus d’assainissement. En clair, à travers son planning des rencontres régionales, qui ont concerné les villes de Rabat, Tanger, Fès et Casablanca, l’Amith a créé un échange d’idées avec les opérateurs du secteur. Elle a initié une véritable communication pour une meilleure diffusion des nouvelles mesures de la douane, que les professionnels qualifient «d’exceptionnelles et même révolutionnaires». En tout cas, la rencontre de Fès a eu un écho favorable auprès des opérateurs. A leur tête, le président du bureau régional de l’Amith-Fès, Ghorfi Madani, qui se dit prêt à encourager tout le monde pour l’adhésion aux nouvelles dispositions. Pour sa prochaine étape, l’Amith va en effet amorcer le volet financement.De notre correspondant à Fès,Youness SAAD ALAMI

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