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    Fédération de l'Enseignement Privé: M Benamour démis de la présidence

    Par L'Economiste | Edition N°:310 Le 25/12/1997 | Partager

    Sept mois après sa création, le ton monte encore une fois à la Fédération de l'Enseignement Privé affiliée à la CGEM. Des mal-entendus avaient déjà surgi lors de sa constitution(1).
    Cette fois, c'est M. Abdelali Benamour qui est au coeur de la tourmente. Dans une déclaration commune signée le 8 décembre, cinq présidents d'associations d'enseignement général, profes-sionnel et supérieur (L'AMEP, l'APECT, l'AMEPEGE, l'APEP et l'AMESUP) composant la plus grande partie du bureau fédéral rejettent sa présidence. «Nous déclarons retirer notre confiance au président de la Fédération et nous recommandons au bureau fédéral, qui a élu le président, en vertu du règlement intérieur, de réclamer sa démission», dixit la déclaration. Notons qu'aucun membre de la Fédération ne veut être cité.
    La fiscalisation a laissé un goût amer aux écoles privées qui devront bientôt passer à la caisse(2). Les présidents des associations signataires de la déclaration reprochent à M. Benamour d'avoir eu des prises de position différentes à la leur et d'avoir adopté une position mitigée et équivoque. Mitigée car «elle présentait des signes de mollesse et de concession quant au principe convenu d'intégralité de la défiscalisation». Equivoque, parce que ses déclarations à la presse «sont contradictoires avec les résolutions consensuelles adoptées au sein de la Fédération».

    Les signataires n'y vont pas de main morte. Dans la déclaration commune, ils indiquent par ailleurs qu'ils ont constitué un dossier appuyant leur démarche. Celui-ci comprend les prises de position de M. Benamour dans la presse.
    Pour certains membres de la Fédération, M. Benamour serait démissionnaire. Pour d'autres, il est révoqué. En tout cas, lors de la dernière réunion de la Fédération, tenue il y a une semaine, c'est M. Abderrahmane Lahlou qui a mené à son terme en sa qualité de vice-président de la Fédération la réunion, M. Benamour ayant quitté les lieux suite à ces différentes reproches. A ce jour, contrairement aux rumeurs qui circulent bon train, M. Lahlou n'assure pas la présidence de la Fédarion. C'est en janvier qu'il est prévu d'élire un nouveau président.

    Malika EL JOUHARI

    (1) Cf L'Economiste du 17 avril 1997
    (2) Cf L'Economiste du 10 juillet 1997

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