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    Economie

    Export: Coup d’envoi de la 3e caravane africaine

    Par L'Economiste | Edition N°:3418 Le 06/12/2010 | Partager

    . Mauritanie, Gambie, Burkina et Congo, les 4 étapes. Universités, Bourse et Casa City Center associés au voyageLA caravane de l’export a repris son périple africain. Elle fait sa première escale à Nouakchott pour 2 jours. Juste après, cap sur la Gambie, le Burkina Faso et enfin le Congo. Objectif: créer et renforcer les opportunités économiques et commerciales entre les entreprises marocaines et africaines.Le timing de cette opération est jugé bon par Maroc Export, organisateur de la caravane. Une sortie qui coïncide avec les prémices de l’après-crise et la recherche de relais de croissance surtout en Afrique. «Notre stratégie consiste à continuer sur une dynamique d’impulsion du partenariat Sud-Sud. L’opération s’inscrit dans un programme qui a ciblé 10 pays africains francophones et anglophones. L’année prochaine, nous en ciblerons d’autres», affirme Saâd Benabdellah, DG de Maroc Export. La stratégie vise à renforcer l’agressivité commerciale et la compétitivité des entreprises exportatrices ou potentiellement exportatrices.Pour cette 3e tournée africaine, Maroc Export a procédé à une sélection rigoureuse. Sur un total de 285 candidatures, seules 100 entreprises ont été retenues. En tout cas, les critères de sélection étaient bien définis à l’avance (chiffre d’affaires à l’export, degré de pénétration en Afrique et l’adéquation des produits avec la demande). Plusieurs groupes de renom et PME sont du voyage.Par secteur d’activité, l’électrique occupe une place de choix avec 60% de la délégation (Fenelec, Ingelec, LPEE…). Viennent juste après l’agro-industrie (Bipan, Dalia, MFC…,), le pharmaceutique (Cooper, Pharma 5, Laprophan…), les nouvelles technologies de l’information (CBI, IB Maroc, Involys…). Pour le BTP, les entreprises (Stroc Industrie, Super Cérame, Colorado…) devront faire face à une concurrence chinoise et turque, surtout au Congo. Le secteur bancaire sera représenté via Attijariwafa bank. L’OCP et RAM s’associent également à cette opération, sans oublier les institutionnels (Asmex, ministères…). D’autres établissements publics opérant, entre autres, dans le ferroviaire, le portuaire et l’aéroportuaire font le déplacement. «Une manière de re-prospecter ces marchés et nouer des partenariats de service et de gestion».Pour un programme global et cohérent, les organisateurs ont associé deux universitaires. Il s’agit des présidents de l’Université internationale de Rabat (UIR) et de Marrakech. Ils sont invités à participer aux différentes journées économiques, prévues dans les 4 destinations. «Nous souhaitons prospecter le marché africain avec un projet cohérent. Outre l’aspect économique, la coopération universitaire et scientifique en matière de formation a été programmée», déclare Saâd Benabdellah. Le Maroc, rappelons-le, est bien avancé et implanté dans le marché de l’enseignement supérieur en Afrique (Heci, Groupe Lazrak…)


    Hub régional

    LA Bourse de Casablanca et la place financière de Casa City Center sont également du voyage. Objectif: sensibiliser les opérateurs africains sur le potentiel économique et financier que représente Casablanca. Un atout majeur pour le Maroc qui ambitionne de se positionner en tant que hub financier régional.Mohamed AZMANI

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