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    Culture

    Essaouira
    Les jeunes gnaoua sur les traces de leurs aînés

    Par L'Economiste | Edition N°:3335 Le 06/08/2010 | Partager

    . 150.000 personnes attendues au Festival des jeunes talents. Des groupes européens au rendez-vous Une véritable relève! Les Jeunes talents gnaoua ont montré hier que cet art ancestral a encore de beaux jours devant lui. La 6e édition du Festival des jeunes talents a démarré le 4 août à Essaouira. Une parade a ouvert les festivités et, ensuite, le public a assisté à un brillant spectacle animé par l’école d’art gnaouie. «Toutes les générations confondues de Gnaoua ont choisi Essaouira pour transmettre leur message et partager leur patrimoine. Essaouira est la plateforme à partir de laquelle ces jeunes, qui ont directement accès à la grande scène, vont être connus», indique André Azoulay, président de l’association Essaouira Mogador. Après le concert d’ouverture, le public a eu droit à une prestation du groupe souiri Bleu Mogador, qui puise son inspiration dans plusieurs styles musicaux (airs d’Afrique noire, musique populaire marocaine, blues…). Deux autres talents gnaoua ont ensuite mis le feu à la scène: Arafa Chaara, originaire de Tétouan, et Adil Amimi d’Essaouira. La soirée s’est achevée avec le groupe marocain de reggea Ganga Vibes.Cette année, il n’y a pas de concours entre les jeunes talents mais les lauréats des cinq dernières années sont au rendez-vous. Côté programmation, le niveau artistique a monté d’un cran. «Cette année, nous nous sommes ouverts sur l’Europe. Le formation maroco-espagnole Casser le mur a notamment répondu présent», indique Abderrahim El Bertai, directeur du festival. D’autres têtes d’affiches sont au programme, tel le groupe Mazagan ou encore Ribab Fusion. Le festival semble donc bien prendre de l’ampleur, mais d’après les organisateurs, le concept de base n’a pas changé: «Ce festival est toujours dédié prioritairement aux jeunes gnaouis qui restent les stars du festival». Quelque 150.000 personnes sont attendues jusqu’au dimanche 8 août, dernier jour du festival. Un chiffre ambitieux, mais plusieurs facteurs favorables doivent être signalés: d’abord, le festival se déroule à un bon moment, juste avant le Ramadan. De plus, cette année, l’accent a été mis sur la communication. Sans oublier que depuis sa première édition, le festival a lieu, il a acquis une place dans le paysage culturel national. «Tous les bus, tous les trains sont complets. Certains visiteurs ne trouvent pas de places disponibles», assurent les organisateurs. Le montant du festival est d’environ un million de DH. Les deux tiers du budget couvrent les frais artistiques et logistiques. Le reste est constitué de donations de la ville, qui fournit notamment les repas. De notre correspondante, Marie-Noëlle RASSON

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