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    Essaouira: Enfin des ambulances en nombre...

    Par L'Economiste | Edition N°:3331 Le 02/08/2010 | Partager

    . 5 nouveaux véhicules pour la province. Des formations spécifiques pour les conducteursLA province d’Essaouira compte désormais cinq ambulances de plus. Ces ambulances ont été remises aux bénéficiaires, à savoir les présidents de trois communes rurales et de deux communes urbaines de la province. Cette action est l’une des concrétisations du programme de l’INDH (Initiative nationale de lutte contre la pauvreté): les quatre premières ambulances s’intègrent dans le cadre du programme transversal et la cinquième dans le programme de lutte contre la pauvreté. Les cinq nouvelles ambulances vont être un bon renfort pour la province. Actuellement, on trouve au total 42 ambulances sur tout le territoire d’Essaouira. 14 appartiennent au ministère de la Santé, 3 au privé, 5 aux sapeurs-pompiers et 20 aux communes. «Toutes les communes disposent d’une ambulance, à l’exception d’une seule. Notre objectif serait que toutes les communes aient leur ambulance», précise-t-on du côté du ministère de la Santé. Ajoutons également qu’il y a un mois et demi, deux ambulances supplémentaires ont été données au Croissant-Rouge d’Essaouira, pour résoudre le problème de l’accès aux ruelles de la médina. «Ces ambulances ont déjà beaucoup servi pendant le festival Gnaoua», indique-t-on du côté de l’INDH.

    Maisons d’accouchement
    Toutes les ambulances servent à transporter les malades de leur domicile vers les centres de santé ou de ces centres vers l’hôpital provincial. «Les ambulances sont très utilisées, un nombre important de transferts sont régulièrement enregistrés», poursuit la délégation de la santé. Le rôle de ces ambulances est d’autant plus important quand on sait que plus de 80% de la population de la province vit en milieu rural et que plusieurs zones comprennent des terrains très accidentés et inaccessibles. Même si un grand travail de construction de routes est en cours pour désenclaver de nombreux douars, il reste des maisons isolées, impossibles d’accès. Précisons que dans le cadre de la lutte contre la mortalité maternelle et infantile, plusieurs dispositions sont prises à l’égard des femmes enceintes et des nouveaux-nés. Les transferts de ces deux catégories de population sont considérés comme prioritaires et sont assurés gratuitement. De plus, toutes les maisons d’accouchement disposent d’une ambulance. Un autre axe sur lequel compte travailler la délégation de la santé est la formation des ambulanciers. «Actuellement, la plupart des ambulanciers sont de simples chauffeurs, mais qui sont toujours accompagnés d’un personnel infirmier. Notre objectif est que les ambulanciers soient formés spécifiquement», indique la délégation de la santé.De notre correspondante,Marie-Noëlle RASSON

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